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Publié le vendredi 9 juin 2006
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Le 21 juin accueillera comme à son habitude l’été et les musiciens dans la rue. Rappelons à cette occasion qu’existe un réseau d’acteurs européens de la musique qui coordonne la fête européenne de la musique. Des manifestations sont ainsi prévues dans de nombreux pays d’Europe.
La Fête de la Musique commence à "s’exporter" chez nos voisins européens, en 1985, à l’occasion de l’Année européenne de la Musique. Un réseau baptisé Fête européenne de la Musique s’est constitué, à partir de 1995 et organise notamment des échanges d’artistes. Il réunit des opérateurs professionnels soutenus par des institutions de leur pays autour du développement et de la promotion d’un événement musical européen ouvert à tous.
Parallèlement, les initiatives foisonnent en dehors de ce réseau par le biais des services culturels français à l’étranger, d’institutions locales (municipalités, ministères…), des associations, des agences d’événements, etc.
En 1997, le réseau de la Fête européenne de la Musique s’est doté d’une Charte reprenant les principes fondateurs de la Fête, signée par l’ensemble des partenaires.
Les Partenaires
La Communauté Wallonie-Bruxelles a été la première à s’associer à la France pour former un réseau européen. Depuis, le réseau s’est étoffé et compte aujourd’hui 16 partenaires (Berlin, Communauté française Wallonie-Bruxelles, Barcelone, Saragosse, Paris, Budapest, Rome, Naples, Senigallia, Milan, Luxembourg, Santa Maria da Feira, Prague, Liverpool, Lausanne, Istanbul) dans 12 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Luxembourg, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Suisse et Turquie).
Historique
La Fête européenne de la Musique est aujourd’hui la seule manifestation culturelle paneuropéenne consacrée à la musique vivante, organisée conjointement par des partenaires professionnels et institutionnels.
Echanges de musiciens
Les villes signataires de la Charte accueillent et envoient des musiciens, des groupes venant de l’ensemble de l’Europe. Ce type d’échanges amène inévitablement à s’intéresser à l’approche de la musique de chacun au sein de l’Europe, sous des aspects tant artistiques que sociaux et économiques.
Le programme international et européen de la fête de la musique
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.