Fédélima : la coopération des projets de musiques actuelles

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Publié le vendredi 23 septembre 2016

Structuration

La Fédélima, fédération des lieux de musiques actuelles, a publié les résultats de son enquête sur la coopération entre projets de musiques actuelles, suite à un appel à projets d’étude d’intérêt national sur les nouvelles modalités de coopérations associatives locales.

La Fédélima partage les résultats de son enquête sur la coopération des lieux de musiques actuelles. Ce travail a été mené dans le cadre d’un appel à projet d’études d’intérêt national sur les nouvelles modalités de coopérations associatives locales et a été financé par le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports – Fonds pour le dévelop­pement de la vie associative (FDVA).

Pour mener cette enquête la Fédélima s’est notamment intéressée à certains de ses adhérents dont :
- Le 109 (association de gestion de la SMAC de Montluçon),
- Le Guingois (association Amstram Gamme – Montluçon)
- La MJC de Fontbouillant (association MJC de Montluçon)
- L’Akwaba (Scic Akwaba Ka-Théâtre – Châteauneuf-de-Gadagne)
- L’Excelsior (établissement public L’Excelsior – Le Mans)
- Le Freesson (association Collectif Freesson – Châteauneuf-de-Gadagne)
- La Gare (association A.V.E.C. – Animation Vauclusienne Éducative et Culturelle – Coustellet)
- Le Novomax / Les Polarité[s] (association Les Polarité[s] – Quimper)
- L’Oasis (association Bebop – Le Mans)

A travers cette étude, la Fédélima démontre la portée des coopérations et indentifie des points précis de développement :
- le développement de nouvelles activités (nouveaux projets, nouveaux services, nouveaux produits…) ; la création de nouveaux équipements ; l’amélioration des services rendus ;
- la mise en œuvre de projets plus ambitieux, plus risqués (financièrement et/ou artistiquement) ; la démultiplication des rencontres et la création de nouvelles dynamiques ; le décloisonnement, le croisement des horizons artistiques et professionnels,
- l’accès à des opportunités, des moyens, des marchés inaccessibles isolément, notamment pour les organisations de petite taille,
- la production de gains de visibilité, de notoriété, de légitimité, de crédibilité,
- la production de gains de temps par le partage d’outils et de méthodes de travail,
- la création de nouvelles connaissances, de nouvelles compétences ; l’élaboration et/ou la diffusion de savoir-faire plus efficaces ; l’accumulation de l’expérience (effets d’apprentissage) et la professionnalisation des membres,
- la création ou la stabilisation d’emplois, l’amélioration des conditions de travail, la baisse du turn-over, le maintien d’emplois qualifiés sur un territoire…

Ce travail de recherche se présente pour la Fédélima comme une première étape d’un travail permanent concernant la coopération. Si cette étude démontre que les coopérations sont un réel enjeu du secteur, elle appelle approfondissement.
L’étude est en téléchargement sur le site des éditions Seteun.

>> Consulter l’enquête "La coopération entre projets de musiques actuelles Enjeux, freins et facteurs facilitants"