La SPPF présente son bilan chiffré

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Publié le dimanche 10 janvier 1999

La SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France) vient d’édite

Forte de l’adhésion de près de 650 producteurs de phonogrammes et/ou de vidéogrammes dont elle gère les droits, cette société civile entend "symboliser la volonté d’un grand nombre de producteurs indépendants d’affirmer leur identité face au poids grandissant des majors". Examinant douze années de gestion collective (un peu plus de 40 millions de francs perçus annuellement), cette plaquette se veut "une évaluation interne du travail accompli", tant sur les modalités de répartition des droits perçus que sur son fonctionnement.

On retiendra par exemple que, en terme de rémunération équitable, l’origine des droits perçus sur cette période établit un classement où les lieux sonorisés (30%) devancent les radios FM (24%), les discothèques (14%), les radios nationales publiques (13%), les télévisions (10%) et les radios nationales privées (9%).

Par ailleurs, dans le cadre de son intervention au titre des actions "d’intérêt général", ce bilan insiste sur l’apport de la société pour la présence des producteurs indépendants dans les manifestations et salons professionnels internationaux (Midem, PopKomm…), sa participation aux organismes et initiatives professionnels (FCM bien sûr, mais aussi Francophonie Diffusion, Bureau Export, Victoires de la Musique, Studio des Variétés, FAIR…) ainsi qu’aux mécanismes de garantie proposés par l’IFCIC dont, notamment, le fonds "Jeunes talents" qui permet l’octroi aux producteurs d’un concours financier sous la forme d’un crédit bancaire, pour partie remboursable sur les ventes d’un disque produit.