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Publié le jeudi 27 juillet 2006
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La Recording Industry Association of America (RIAA) a rarement perdu l’un des nombreux procès qu’elle a menée face aux internautes téléchargeant sur les réseaux Peer-to-Peer (P2P). Pourtant, cette fois-ci, après avoir refusé l’accord à l’amiable, l’accusé s’est retourné contre la RIAA et la justice américaine lui a donné raison.
Les maisons de disques ont stratégiquement trouvé une solution pour endiguer le téléchargement illégal en développant des services de vente en ligne et, parallèlement, en portant plainte massivement contre les internautes fautifs.
La plupart du temps, la plainte n’aboutit pas à un procès car les accusés négocient un accord préalable sous forme financière…
Cette fois-ci, les citoyennes américaines Debbie Foster et de sa fille Amanda ont refusé de payer à l’amiable les 5 000 dollars réclamés. Puis lors de la procédure, la famille Foster a contesté la validité des preuves apportées par l’Association, et le tribunal de la Cour fédérale de l’Oklahoma leur a donné raison.
Devant l’incapacité de la RIAA à fournir les dates exactes des téléchargements et les noms précis des fichiers, la famille Foster a attaqué à son tour l’association de producteurs américains pour procédure abusive. Le 13 juillet, le tribunal fédéral leur a donné raison et a condamné la RIAA à payer les frais de justice et des dommages et intérêts aux deux victimes.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.