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Publié le mardi 24 août 2010
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La Cofac est constituée de 21 fédérations nationales représentant 28 200 associations sur l’ensemble du territoire français. Face aux coupes budgétaires annoncées par le ministère de la Jeunesse et des Solidarités Actives, en charge de la vie associative, la Cofac s’inquiète de l’avenir des associations du secteur culturel.
Communiqué de la Cofac :
Quelques dernières fédérations sont toujours dans l’attente de la notification sanctionnant le résultat de leur demande de subvention. Les coupes budgétaires variant de 45 000 euros à 2 000 euros en fonction des fédérations, sont susceptibles de mettre en danger les têtes de réseau, dont les actions, fin juillet 2010, sont déjà bien engagées. Ces coupes budgétaires correspondent soit à un non-renouvellement de Convention Pluriannuelle d’Objectifs, soit à un refus de subvention annuelle accordée habituellement ou à une baisse plus ou moins importante de celle-ci, soit, enfin, à un refus d’une nouvelle demande. La perte cumulée, jusqu’à présent, pour ces onze fédérations du réseau est estimée à 126 000 euros, soit autant d’argent perdu pour le développement de la vie culturelle associative. Seules deux fédérations, pour l’instant, ont reçu la totalité du montant de la subvention demandée.
Devant ces chiffres, la COFAC s’alarme des restrictions financières radicales du Ministère de la Jeunesse et des Solidarités Actives et affirme son inquiétude quant à l’avenir des associations de culture et de communication. En effet, la Conférence de la Vie Associative, tenue en décembre 2009, sous l’égide de Martin Hirsch, ne semble apporter ni le soutien financier escompté aux associations, ni de progrès en terme de co-construction des politiques publiques avec les associations, en témoignent les arbitrages du cabinet, réalisés sans transparence.
De même, la circulaire du 18 janvier, relative aux relations contractuelles entre pouvoirs publics et associations, devait fixer un cadre sécurisant pour les associations, notamment par la mise en place de conventions (pluri)annuelles d’objectifs. Or la réalité est bien différente. Dans le réseau COFAC, la CPO devient l’exception plutôt que la règle. C’est une grosse partie du soutien à la vie culturelle associative par le Ministère de la Jeunesse et des Solidarités Actives qui s’effondre, portant atteinte aux actions citoyennes, vecteurs de lien social, de solidarité, d’épanouissement personnel et de vivre ensemble. Ces coupes budgétaires sont d’autant plus inquiétantes qu’elles laissent présager d’une baisse généralisée des subventions ministérielles à partir de 2011. Les associations de Culture et de Communication ne sont pas les seules touchées.
La COFAC invite donc à une prise de position solidaire de l’ensemble du secteur associatif concerné à plus ou moins long terme par les restrictions budgétaires qui s’annoncent et qui pourraient bien, en l’absence de réaction, porter un coup fatal à l’initiative associative.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.