LE SNEP HAUSSE LE TON

et lance un (dernier ?) avertissement

Dans un communiqué envoyée ces jours-ci à la presse
le SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique) fait écho aux intiatives de ses homologues étrangers en laissant planer la menace :
"Les producteurs de disques interpellent tous ceux qui échangent illégalement de la musique sur Internet : "Arrêtez maintenant, ou préparez vous à en assumer les conséquences".
Canada, Danemark, Italie et Allemagne : les maisons de disques annoncent leur décision de poursuivre en justice les internautes qui pratiquent l’échange illégal de musique sur Internet.
La fédération internationale de l’industrie phonographique, (IFPI), a confirmé ce matin le lancement, dans ces quatre pays, de 257 procédures à l’encontre d’internautes adeptes du piratage numérique
".
Avant d’évoquer son attitude pour le territoire français :

"La filière française du disque rappelle à tous ceux qui, en France, mettent illégalement des fichiers musicaux à disposition sur les réseaux d’échange peer-to-peer, qu’ils encourent aussi le risque d’être poursuivis.
Depuis octobre 2002, date du démarrage foudroyant du haut débit en France, lequel a ouvert grande la porte à l’échange illégal de musique, les ventes de disques dans l’hexagone ne cessent de chuter. La baisse atteint aujourd’hui plus de 30%. En outre, la diminution du nombre de contrats de nouveaux artistes menace directement la création musicale.
Les producteurs de disques, membres du SNEP, réaffirment donc leur ferme détermination à agir à leur tour en justice si les messages d’avertissement, d’explication et de pédagogie restent ignorés des internautes français concernés
".
En concluant :

La liberté sur Internet, ce n’est pas le vol de la musique en ligne. Echanger de la musique sur Internet, , c’est illégal …et c’est….. risqué : jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende (art. 335-4 du code de la propriété intellectuelle)".