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Publié le mardi 15 mai 2007
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Comment organiser, financer et gérer la tournée d’un artiste à l’international ? Pour répondre à cette question, quatre centres de ressources (IRMA, CNT, CND, HLM) se sont associés pour mener une journée d’information sur le sujet dont voici le compte-rendu.
Le 29 janvier dernier, près de 300 personnes se sont rendus à la Maison des Cultures du Monde pour s’informer et débattre de l’organisation pratique, réglementaire et financière d’une tournée à l’etranger.
Cette rencontre organisée par les centres de ressources de la danse (CND), du théâtre (CNT), des musiques actuelles (Irma) et des arts du cirque et de la rue (HLM) a permis de retracer un panorama des règles pour produire un artiste du spectacle à l’international.
Un compte-rendu complet des débats entre les participants est aujourd’hui disponible. Il relate les propos tenus lors des trois ateliers du jour :
Atelier 2 : Les modalités pratiques de la collaboration avec un partenaire étranger
La fiscalité applicable à la cession d’un spectacle à l’étranger
L’organisation et le coût de la logistique du transport de matériel
Les modalités de perception des droits d’auteur et droits voisins pour des représentations à l’étranger
Atelier 3 : Les incidences de la circulation d’artistes et de techniciens à l’étranger
La gestion des formalités liées au déplacement des salariés à l’étranger
Les conséquences sociales des activités effectuées à l’étranger : démarches, rattachement, prestations (le cas particulier de l’assurance-chômage : maintien ou suspension des allocations)
L’application de la retenue à la source aux revenus versés au personnel de la tournée
Des documents complémentaires avaient été envoyés aux participants afin de préparer la rencontre :
la fiscalité d’un spectacle impliquant plusieurs territoires
les schémas explicatifs à propos de la TVA et la cession d’un spectacle à l’étranger
la retenue à la source
les conséquences sociales des activités effectuées à l’étranger
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.