L’insertion professionnelle des diplômés des établissements supérieurs de la culture

Publié le jeudi 27 août 2009

Enquête

Cette enquête du Ministère révèle notamment que trois ans après l’obtention de leur diplôme, 81% des diplômés de la culture travaillent. La rapidité de l’insertion, le niveau de rémunération et le taux de chômage varient selon les filières.

Résalisée par Éric CLÉRON (12 p., juillet 2009) Programme ACTIVITES, EMPLOI ET TRAVAIL - Cultures Chiffres

L’enquête sur l’insertion professionnelle des 5500 diplômés d’établissements supérieurs relevant du ministère de la Culture et de la Communication au cours des trois années qui suivent l’obtention de leur diplôme en 2004 révèle la qualité de ces formations.

Professionnalisantes à court terme, elles garantissent un accès rapide à un emploi en lien avec la formation reçue pour près de quatre diplômés sur cinq. Les résultats confirment l’importance, pour la pérennité de l’emploi, de la correspondance entre le domaine et le niveau de formation et le premier emploi exercé.

Trois ans après l’obtention de leur diplôme, 81% des diplômés de la culture travaillent, contre 77% de l’ensemble de la génération diplômée en 2004. Enfin, la rapidité de l’insertion, le niveau de rémunération et le taux de chômage varient selon les filières : l’architecture insère rapidement ses diplômés qui travaillent le plus souvent à temps complet, tandis que les diplômés du spectacle travaillent plus souvent à temps partiel et ceux des arts plastiques connaissent un taux de chômage de 20%.

L’enquête, menée en collaboration avec le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq) auprès de 120 établissements et concernant plus de 1 200 diplômés, est inédite pour les diplômés de la culture.

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