L’association Technopol reçue par le ministre de la culture le 28 juillet

De nouveaux engagements du ministre quant à l’organisation d’événements électroniques légaux en France (Communiqué de presse de Technopol du 29 juillet 2003)

Technopol, association pour la défense, la reconnaissance et la promotion des cultures, des arts et des musiques électroniques,
a fait part, lundi 28 juillet, à M. Aillagon, de ses vives inquiétudes "sur le risque de voir les organisateurs, tant associatifs que professionnels, se décourager de suivre la voie de la professionnalisation tant il est difficile d’organiser un événement électronique légal en France".
Suite à ces discussions, le ministre s’est engagé à  :
accroître son soutien aux acteurs des musiques électroniques ; fournir la liste des correspondants DRAC travaillant en collaboration avec les médiateurs "rave-parties" nommés dans chaque préfecture ("Une réunion des correspondants DRAC sera organisée avec le concours de Technopol lors des Rendez-Vous Electroniques entre le 5 et 14 septembre 2003") ; "assurer des réunions locales en sa présence entre préfectures de région, médiateurs « rave », correspondants DRAC et acteurs électroniques locaux afin de faciliter leurs relations" ; "engager une réflexion sur les difficultés de diffusion des musiques électroniques tant au niveau des radios (quotas de chanson française) que des lieux de diffusion qui rencontrent des difficultés d’exploitation", "soutenir financièrement les trop rares manifestations électroniques encore existantes afin de les aider à assurer leur viabilité économique"
La question de l’application du décret du 3 mai 2002 a été également soulevée.
Technopol a déposé un recours auprès du conseil d’Etat pour l’annulation de ce décret. Si ces démarches aboutissent, "Technopol a demandé instamment que le ministère de la Culture soit fortement associé aux réflexions qui s’en suivraient et soit signataire d’un éventuel nouveau texte s’appliquant en la matière".