L’Upfi au Midem

Publié le mardi 25 janvier 2005

La conférence de presse de l’Upfi a complété le tableau de la situation du disque en France…

Son président Stephan Bourdoiseau l’a annoncé dès le début de la conférence : les perspectives à court terme sont difficiles. Notamment en raison de la rationnalisation des espaces dédiés à la musique. Aussi des propositions ont été faites au ministère de la Culture pour favoriser le développement de moyens de soutien. Autre point abordé : quel soutien à l’exploitation et au prix du disque ? Ainsi que pour obtenir une lisibilité claire du prix du disque. Enfin la diversité de l’expression musicale audiovisuelle était encore une fois l’un des credo de l’Upfi qui a rappelé que "de 48 passages hebdomadaires du Top 5 il y a 7 ans, on était passé à 80, 90, voire 120 passages hebdomadaires)".

Pour autant, l’Upfi a tenu à rappeler qu’avec - 30% de pertes de vente, les intérêts du Snep et de l’Upfi étaient unis dans ce sens là ; mais que Snep et Upfi divergeaient notamment sur l’e principe même de concentration. Même si, comme l’a reconnu S. Bourdoiseau, on assiste chez les indépendants à un mécanisme de concentration également. Les petites structures disparaissant en laissant un catalogue aubénéfice des plus grosses… Toutefois, les deux conférences de presse n’ont pas été identiques en terme de contenu : alors que le Snep annonçait 4,3% de parts de marché pour les distributeurs indépendants, l’Upfi donnait un chiffre de 18%, leur méthode de calcul étant différente.

Enfin la part de 0,9% de part de marché pour la musique téléchargée (sonneries et chansons confondues) a été vue comme une bonne nouvelle, comme une certitude à long terme de développement de nouveaux modèles économiques et de nouvelles plates-formes…


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