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Publié le vendredi 26 mai 2006
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Les autorités de la concurrence de Bruxelles ont donné leur accord aux autorités françaises concernant la mesure de crédit d’impôt sur la production phonographique inscrite dans la DADVSI. Une centaine d’entreprises de production devrait pouvoir en profiter selon le ministère de la culture.
De quoi s’agit-il ?
Cette mesure fiscale s’appliquera aux dépenses artistiques, de développement et de numérisation des nouveaux talents dans la limite d’un plafond de 500 000 euros par entreprise et par exercice. Le dispositif offrira aux entreprises qui investissent dans les nouveaux talents de bénéficier d’un allègement fiscal égal à 20% de leurs dépenses de production et de développement de carrière. Une centaine d’entreprises devraient pouvoir en bénéficier, selon le ministère de la Culture.
Des réactions favorables
Dans un contexte morose (-12,8% de chiffre d’affaires en magasin au premier trimestre 2006, prix de détail), la validation de ce dispositif a été reçu avec enthousiasme par les syndicats de producteurs, le SNEP et l’UPFI, et par le ministre de la culture.
Tous ont souligné que cette mesure va dans le sens d’une aide à la diversité des productions musicales et offre un appui financier non négligeable dans une industrie en pleine mutation.
Dans un communiqué, R.D. De Vabres a rappelé que ce crédit d’impôt complète un ensemble de dispositifs annoncés au Midem en janvier dernier. En effet, outre le crédit d’impôt inscrit dans le projet de loi sur le droit d’auteur (DADVSI), un fond d’avance remboursable pour les entreprises de l’industrie musicale vient aussi d’être mis en place.
Le coût du crédit d’impôt est estimé à 10 millions d’euros, et il aura un effet rétroactif au 1er janvier 2006 dès lors que la loi DADVSI sera promulguée.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.