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Publié le mercredi 6 juillet 2005

 
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Musiques électroniques

Je mixe donc je suis

Dans un communiqué de presse du 24 juin 2005, l’association Technopol invite le ministre de la culture à aller plus loin dans la reconnaissance du Dj en tant qu’artiste. Elle lui demande de reconsidérer le mix comme un spectacle vivant, et d’intégrer les Dj français aux quotas de musiques francophones à la radio.

Je mixe, donc je suis.

L’association Technopol, association pour la défense, la reconnaissance et la promotion des musiques électroniques, se félicite des engagements pris par le Ministre de la Culture & de la Communication Monsieur Donnedieu de Vabre envers les musiques électroniques lors d’une interview sur Radio FG le 20 juin dernier.

Le 16 juin dernier, lors de la réunion de travail de la Concertation Nationale à laquelle était présente le ministre, Technopol avait une nouvelle fois interpellé le Ministre sur la nécessité de clarifier un certain nombre de problèmes spécifiques liés aux musiques électroniques :
- reconnaissance des soirées électroniques comme du spectacle vivant
- reconnaissance du DJ comme un artiste interprète
- l’aide aux festivals électroniques
- l’accès aux médias des productions électroniques

Parmi ces questions : le statut du DJ.

En effet depuis plusieurs mois, Technopol alerte le ministère sur la situation particulière qui incombe aux événements de musiques électroniques. Ces derniers sont assujettis à des taux applicables aux « disco mobiles » puisque considérés comme des lieux de diffusion de « musique préenregistrée ». En quelque sorte, le format original du « mix », résultant du travail d’interprétation du DJ, reste toujours ignoré.

Selon Technopol la définition d’un véritable statut pour le dj permettra d’avoir pour résultat l’éclaircissement des taux appliqués aux événements de musique électronique et la reconnaissance des événements de musiques électroniques comme du spectacle vivant et donc l’application du taux SACEM correspondant (8,8%). En effet, depuis le 1er janvier 2004, ce taux est passé de 5,5% à 11% des recettes de billetterie ce qui pénalise très fortement les producteurs. De même à part de très rares exceptions, ils se voient réclamer la SPRE alors que s’ils étaient considérés comme du spectacle vivant, ils devraient dépendre de la taxe parafiscale gérée par le CNV ce qui permet de bénéficier d’aides spécifiques. Enfin, Technopol souhaite que le dj soit véritablement reconnu comme artiste.

L’accès aux médias des productions électroniques est également un point sur lequel Technopol se mobilise.

En effet, Technopol attend notamment une solution concrète au sujet des musiques électroniques au sein des quotas de musiques francophones. A l’heure actuelle, les musiques électroniques produites par des artistes français en sont exclues. La déclaration du Ministre quant à sa demande au CSA d’introduire l’électronique dans le cahier des charges des futures autorisations de fréquence peut faciliter l’accès aux médias.

Dans le cadre de cette mission de reconnaissance professionnelle des acteurs de la culture électronique, Technopol organisera une série de tables-rondes professionnelles à l’occasion de la 8ème édition des Rendez-vous Electroniques qui se dérouleront du 8 au 18 septembre prochains, la Techno Parade ayant lieu le samedi 10 septembre.

Contact presse :

Sophie Bernard, directrice

01 42 47 84 75 / 06 64 46 20 61 /

sophie@technopol.net

www.technopol.net

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