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Publié le mercredi 27 mai 2009
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L’Humanité a réalisé un entretien croisé entre Nathalie Kosciusko-Morizet, David Forest et Ivan Renar en interrogeant les participants sur la cause de l’effondrement de l’industrie du disque…
Sur le site de l’Humanité, le 23 mai dernier a été publié un entretien croisé entre Nathalie Kosciusko-Morizet (secrétaire d’État à la prospective et au développement de l’économie numérique), David Forest (avocat et docteur en sciences politiques) et Ivan Renar (sénateur et vice-Président de la commission des affaires culturelles au Sénat). Dans un contexte post Hadopi, la question posée par Laurent Etre portait sur :
Le téléchargement illégal sur Internet, motif de la loi création et Internet, est-il la véritable cause de l’effondrement de l’industrie du disque et la menace principale contre les droits d’auteur ?
Retrouvez l’article sur le site de l’Humanité
Dans cet entretien, la secrétaire d’Etat a rappelé qu’elle avait lancé un cycle de rencontres « Internet pour la création musicale ». Ces débats (5 en tout) initiés par SVM, ont pour objectif : "d’ici fin juillet, d’arriver à un consensus entre les différents acteurs pour trouver une offre légale multiple, attractive, et adaptée aux différents domaines. »
Etaient présents lors de cette rencontre : Nathalie Kosciusko-Morizet (Secrétariat d’Etat à l’Economie Numérique), l’Observatoire de la Musique (André Nicolas), la Fnac (François Gerber), Virgin (Laurent Fiscal), MyMajorCompany (Anthony Marciano), Deezer (Jonathan Benassaya), Goomradio (Roberto Ciurleo) , Radio Néo (Thierry Voyer), Jamendo (Laurent Kratz), Orange (Laurence Le Ny), Free (Maxime Lombardini), SFR (Arnaud Lucaussy).
Nathalie Kosciusko-Morizet a également annoncé des rencontres « avec les artistes, avec les internautes, avec les ayants droit, avec les maisons de disques. »
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.