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Publié le mercredi 17 juin 2009
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Un décret publié le 3 mai 2009 indique que, dans le cadre d’un contrat de travail intermittent (CDII), les signataires sont dispensés de préciser les périodes de travail et la répartition des heures de travail au sein de ces périodes. Les obligations en la matière dépendent ainsi de la convention collective appliquée.
Signé par le ministère du Travail et par celui de la Culture, le décret 2009-498 du 30 avril 2009 introduit dans le Code du travail des dispositions relatives aux contrat de travail intermittent (dispositions qui ne s’appliquent pas au contrat à durée déterminée d’usage).
Le décret prévoit qu’en application de l’article L.3123-35, est inscrit sur la liste des secteurs dans lesquels la nature de l’activité ne permet pas de fixer avec précision, dans le contrat de travail intermittent, les périodes de travail et la répartition des heures de travail au sein de ces périodes le secteur du spectacle vivant et enregistré.
L’article L.3123-35 du Code du travail sous lequel sont dorénavant régi ces inscriptions contractuelles prévoit que dans les secteurs, dont la liste est déterminée par décret, où la nature de l’activité ne permet pas de fixer avec précision les périodes de travail et la répartition des heures de travail au sein de ces périodes, la convention ou l’accord collectif de travail détermine les adaptations nécessaires et notamment les conditions dans lesquelles le salarié peut refuser les dates et les horaires de travail qui lui sont proposés.
L’inscription des périodes de travail et des horaires d’embauche sur les CDII dépend donc de la convention collective applicable ou des accords d’entreprise en vigueur.
Lire le décret 2009-498 du 30 avril 2009
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.