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Publié le jeudi 17 octobre 2013

 
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Salon

Inside MaMA 2013 - J1 : forte affluence à FGO

Hier, c’était la journée de “pré-rentrée” pour la 4e édition parisienne du MaMA et de ses conférences. Pari de cette année, étendre la manifestation sur 3 jours avec ce mercredi après-midi en supplément. Un débat et quatre focus dans un FGO trop exigu, forte affluence qui annonce un networking intensif qui va se décupler aujourd’hui et demain.

Le Trianon, lieu central de la manifestation, n’était pas ouvert hier, juste le passage obligé pour récupérer son accréditation, précieux sésame pour les 3 jours. Dès midi, l’accueil est pris d’assaut, donnant le top-départ des déambulations boulevardières qui cadencent depuis 3 ans la convention : Anvers, Barbès, La Chapelle et retour.De Barbès à Place Clichy, comme un hommage au regretté Mano Solo…

Du monde à l'accueil du TrianonL’ouverture des hostilités s’est effectuée sur le terrain politique avec la très attendue conférence commune du SMA, de CD1D et de la Felin, présentée en vidéo sur ce site dès vendredi dernier.

Comme annoncé par Aurélie Hannedouche, secrétaire générale du SMA, le timing, tiré au cordeau, s’articulait autour de trois thèmes : financement des musiques actuelles, aides à l’emploi et gestion des droits d’auteur. Sur ces questions, des réponses étaient attendues des quatres personnalités politiques invitées : Frédéric Hocquard pour le PS, Franck Riester pour l’UMP, Marie-Christine Blandin pour EELV et Frédéric Vilcocq pour les collectivités.

Tribune #polMAPresque comme une évidence, le CNM s’est invité dans la discussion dès les 5 premières minutes. Le besoin d’un organisme de filière reste présent dans les discours, mais les questions liées à la nature et au périmètre suscitent toujours débats et oppositions. Sur le financement, le curseur oscille entre nouvelles sources et meilleure répartition. Pour arbitrer ces choix, plusieurs intervenants ont regretté l’absence de pilotage de la rue de Valois.

Deuxième volet du débat, la question de l’emploi. Avec un présupposé fort posé par les trois organisations : le besoin de création d’emplois qualifiés, et la formation liée, ne peuvent avoir pour seule réponse les actuelles mesures en faveur de l’insertion. Autre sujet sensible, les discussions autour de l’intermittence, inscrites à l’agenda parlementaire 2014. Si le système est essentiel, il ne semble pas évident à défendre auprès de nombre de responsables politiques abordant la question sous un angle purement budgétaire.
Le débat sur la gestion collective, avec ses défenseurs, ses sceptiques et ses opposants, a occupé la fin des échanges. De manière transversale, la place des collectivités territoriales, marginalisées dans les concertations, est également revenue à plusieurs reprises. D’autant que la culture n’est pas incluse dans les prochaines échéances relatives à la décentralisation. Omniprésente dans les prises de parole, la loi d’orientation sur le spectacle vivant succèdera-t-elle à la Mission musique, passée sous silence, dans le rôle de la nouvelle Arlésienne ? Des questions nombreuses, et un timing serré qui n’ont pu laisser place aux questions du public.

Dans un tout autre genre, la salle voisine accueillait la « Pitch session » de Cap Digital : une sélection de sept projets de services innovants dédiés à la musique, pour un lauréat. Innovation oblige, les présentations sont faites en anglais, avec un accent so frenchy, debout et dans un délai de 6 minutes top chrono difficile à tenir. Les services présentés sont variés : communication en ligne et webmarketing pour Eazieer et Coteri, système de playlist participative pour Sounderbox, plateforme online multi-services pour Wiseband, reconnaissance d’empreintes acoustiques pour Niland, partition augmenté pour Weezic et fabrication d’instruments pour Dualo, qui a permis d’entendre un peu de musique sur un instrument atypique, le Du Touch. Des modèles et des boîtes déjà bien connus dans l’innovation… mais grâce au MaMA présentés devant un public d’utilisateurs de relais potentiels. On attend toujours, avec impatience, de connaître le lauréat.

Mais la densité et la diversité de la journée ne s’arrêtaient pas là. Dans le même temps se tenait le premier des focus internationaux qui rythmeront également ces trois journées. Dédié au marché du “Live” sud-africain, il a pour sa part largement témoigné de l’ancrage international souhaité par les organisateurs (comme nous l’ont exprimés Daniel Colling et Fernando Ladeiro-Marques dans une interview vidéo également postée sur ce site la semaine dernière).

Sans temps morts, dans un Centre Fleury Goutte d’Or toujours bondé, le Mila proposait de parler des clusters. Il s’agissait de présenter la dynamique de grappe et de coopérative sur tout le territoire, apportant une étape supplémentaire dans la construction d’un réseau national initié lors dela conférence coorganisée par l’Irma, le Mila et Paris-Mix en novembre de l’année dernière. En un an, l’unanimité pour ne pas opposer économie marchande et ESS est toujours de mise.

Dans le même temps, Music synch accueillait 9 music supervisors internationaux (États-Unis, Allemagne, Québec,…) qui ont rapidement délaissé les discours théoriques pour répondre aux questions sur leurs pratiques, avant de lancer un moment informel d’échange de cartes et de réseautage. L’intérêt des acteurs pour cette nouvelle forme de rémunération ne se dément pas, comme nous l’évoquions déjà en 2010.
Un peu plus haut sur le boulevard, rue Lepic, l’Institut Français et les organisateurs du MaMA transformaient la galerie W en une Babel heureuse où les invités du monde entier animaient le premier apéritif de cette édition 2013.

Les échanges de ce marathon de Pigalle ne font que commencer, ce jeudi s’annonçant comme la journée la plus dense. Pas moins de neuf débats, six ateliers et trois focus vous seront proposés aujourd’hui.

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La librairie de l’Irma au Trianon

Avec, en ouverture, au Trianon, le zapping orchestré par Bertrand Dicale et Rémi Bouton. Une petite dizaine d’invités de tous bords reviennent sur plusieurs dossiers d’actualités agitant la filière et l’écosystème musical, du prix des concerts à la gestion collective en passant par l’état de la presse musicale spécialisée. En vous y rendant, après avoir gravi les escaliers menant à la salle de conférence, vous ne manquerez pas de vous arrêter sur le stand de notre librairie adéquatement pourvue pour prolonger les réflexions au delà du salon.

Pour ne rien manquer de cette deuxième journée, rendez-vous sur notre fil tweeter dédié, IrmaLIVE1. Nous vous y attendons pour échanger, via le hashtag général #MaMA13 déjà présent dans les trend subject de twitter ! En attendant le compte-rendu vendredi matin sur ce site.

En espérant que les concerts d’hier soir vous ont laissé de l’énergie pour aujourd’hui !

Bonne J2 !


Pour suivre : J2 : on parle cash ! J3 : mutation en cours


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