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Publié le mercredi 23 juin 2010
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GL connection, le site et la lettre d’information professionnelle spécialisés en musique, media et entertainment, propose dorénavant un service premium à ses abonnés qui peuvent fixer librement leur souscription sur le modèle du crowdfunding.
Depuis 2006, le journaliste Gildas Lefeuvre édite gratuitement la lettre et le site GL Connection à destination des professionnels du disque, du spectacle et des médias spécialisés. Depuis, 80 numéros ont été envoyés à 4 000 destinataires et le site enregistre 365 000 pages vues et 123 000 visiteurs uniques.
Mais GL Connection se cherche aujourd’hui un modèle économique qui ne "casse" pas la dynamique de réseau qu’il a instituée. "Proposer un abonnement, quel qu’en soit le montant, reviendrait à amenuiser singulièrement le lectorat de cette newsletter (…) et à ne plus adresser mes parutions à ceux qui ne s’abonnent pas, donc à rompre avec la logique de réseau. Quant au modèle gratuité contre publicité, il s’avère ici peu viable économiquement, au vu des tarifs habituellement pratiqués."
S’inspirant des méthodes du crowdfunding, GL Connection propose désormais un service premium où les inscrits peuvent librement fixer le prix de leur abonnement (avec un minimum de 50 € par an).
Avec cette formule, Gildas Lefeuvre continuera à envoyer sa newsletter gratuitement mais "ceux qui s’abonnent la recevront en priorité et bénéficieront de divers avantages : infos en avant-première, contenus exclusifs, tableaux de bord réguliers de l’activité de la filière, inscription prioritaire aux conférences et rencontres professionnelles organisées par GL Connection, tarifs préférentiels pour les prestations conseil et coaching, accès à un site business et de mise en relation (en cours de réalisation) et autres goodies."

En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.