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Publié le jeudi 23 février 2006
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Opale/Culture & Proximité cherche à rendre visible l’étendue de l’engagement des initiatives artistiques et culturelles dans les démarches d’économie solidaire, voire de contribuer à la développer. Pour cela, si vous considérez que votre que votre organisme relève en partie de ce champ économique, inscrivez-vous et participez à l’enquête d’Opale.
Communiqué d’Opale
Opale - Culture & Proximité est souvent confrontée à la question : « en quoi les initiatives artistiques et culturelles relèvent-elles de l’économie solidaire ? ».
Une réponse consiste à affirmer que l’art et la culture en relèvent par essence, une autre que seules les activités qui s’adressent à des personnes en situation d’exclusion peuvent prétendre à cette appartenance.
Mais l’une comme l’autre ne nous semblent pas satisfaisantes. Nous pensons en effet que l’inscription dans l’économie solidaire est à la fois une posture déontologique et une démarche de progrès, se révélant tout autant dans la manière dont les actions se déploient dans leur environnement, que dans leur soumission à une recherche d’amélioration permanente.
La réponse à cette question est importante à l’heure où de nombreux secteurs d’activités se questionnent sur leur rôle possible dans la construction d’un modèle de développement plus juste, responsable et solidaire, et où une partie des élus des collectivités territoriales imaginent des systèmes d’appui à ce développement (réseau des territoires pour l’économie solidaire, délégations de l’économie solidaire dans les Conseils Régionaux).
Les initiatives artistiques et culturelles soucieuses de donner la parole et renforcer les capacités d’agir de leurs publics, de reconstruire les bases du vivre ensemble et d’organiser des échanges relationnels et économiques équitables sur leur territoire, sont nombreuses, nous le savons par expérience.
Mais elles sont pourtant rarement présentes dans les débats sur le sujet, au côté des réseaux et inter-réseaux locaux, nationaux et internationaux de l’économie solidaire.
Nous pensons qu’il est aujourd’hui utile, et même urgent, de rendre visible l’étendue et la portée de l’engagement des initiatives artistiques et culturelles dans les démarches d’économie solidaire, voire de contribuer à la développer.
Pour participer à ce besoin, voici ce que nous vous proposons.
Si vous considérez que votre association (ou votre entreprise) artistique ou culturelle est une initiative de l’économie solidaire :
Lisez la Déclaration (en ligne sur ce site ou au format PDF) en notant au fur et à mesure les arguments qui vous semblent les plus importants.
Signez cette déclaration en cochant la case correspondante et en nous communiquant vos coordonnées.
Indiquez-nous jusqu’à quel niveau et selon quelles modalités vous nous autorisez à publier vos coordonnées en tant que signataires de la déclaration pour vous mettre en relation avec d’éventuels partenaires.
Si vous le souhaitez, transmettez-nous des suggestions ou des témoignages sur vos pratiques d’économie solidaire.
En fonction des autorisations de communication que vous nous donnerez, « Culture & Proximité » communiquera votre identité à d’autres associations du secteur artistique et culturel également signataires, à des collectivités publiques, à des réseaux d’autres secteurs ou à des agences régionales de l’économie solidaire, à des chambres régionales de l’économie sociale et solidaire, à des organisateurs de débats sur le thème.
Nous pourrons également vous adresser, via une liste de diffusion, des informations sur ce thème susceptibles de vous intéresser (manifestations importantes, rencontres d’acteurs de l’économie solidaire dont nous aurions connaissance, appels à projets, etc.).
Nous espérons sincèrement que ce processus contribuera à valoriser et renforcer vos pratiques d’économie solidaire, en les faisant connaître et en les développant au travers d« échanges mutuels d’expériences et de savoir-faire.
Lire aussi l’interview de Jean-Louis Laville, sociologue économique. Libération du 18 février.
Lire aussi la présentation de la conférence sur Les notions d’une économie plurielle au ForuMa, ainsi que sa synthèse.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.