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Publié le jeudi 5 novembre 2009
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La Commission européenne a annoncé avoir trouvé un accord de principe avec de grands distributeurs de musique en ligne afin de développer des licences pan-européennes. Les consommateurs devraient ainsi pouvoir accéder à davantage de contenus musicaux.
Neelie Kroes, commissaire européenne chargée de la Concurrence, a réuni au mois d’octobre les plus importants distributeurs de musique en ligne (Amazon, iTunes, Nokia, etc.), certaines majors du disque (Emi, Universal), des sociétés de gestion collective (Sacem) et des associations de consommateurs.
Elle a obtenu un accord de principe afin que l’ensemble des acteurs favorisent le développement de licence permettant à ce que les productions musicales soient plus facilement distribuées en Europe, sans avoir à négocier pays par pays ces accords.
"C’est la première fois que des acteurs des différentes parties du marché se mettent d’accord sur une feuille de route commune", s’est félicitée la commissaire, ajoutant que "les mesures concrètes et les engagements qui ont été pris devraient améliorer l’offre de musique en ligne pour les consommateurs".
A l’issue de la réunion, Apple s’est dit prêt à ouvrir son iTunes Store dans davantage de pays européens, dans le courant 2010, aussitôt que les modalités de licence de la musique auront évolué.
De son côté, Emi a annoncé qu’il s’apprêtait à faire un pas en avant important dans l’octroi de licences numériques en Europe via de prochains accords non-exclusifs avec la Sacem et son équivalent espagnol SGAE.
Amazon a indiqué pour sa part qu’il travaillait en permanence pour fournir à ses clients un vaste choix de produits et des prix bas sur l’ensemble de ses sites web européens et qu’il autorisait désormais la livraison de toutes les catégories de ses produits dans les 27 Etats membres de l’UE.
L’idée de cet accord est de développer des "guichets uniques" permettant à certaines société des gestion de droits de pouvoir délivrer les autorisations d’un catalogue sur l’ensemble du territoire européen, comme c’est le cas pour Universal Music Publishing avec la Sacem, pour Sony avec la Gema, et pour EMI Music Publishing avec Celas (qui appartient à la fois à la Gema allemande et à PRS for Music au Royaume Uni.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.