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Publié le vendredi 3 mars 2006
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La société Yacast lance un nouveau dispositif d’étude pour mesurer la notoriété d’un artiste. Un ancien ingénieur de la même maison sort un programme informatique permettant aux clubs et aux labels d’échanger des données et de la musique… Pour un marketing de plus en plus en poussé au service de l’industrie musicale.
Yacast lance Notorious Hits
La société, spécialisée dans la mesure des diffusions audiovisuelles, s’engage sur un nouveau principe d’étude. Pour compléter les chiffres des ventes de disques, Notorious Hits étudie le comportement d’achat par rapport à la notoriété de l’artiste. Il s’agit ainsi de mettre en place une évaluation des dépenses et des méthodes marketing, afin notamment de savoir quelle communication du nom de l’artiste est un vecteur d’achat.
Notorious Hits est une enquête bi-mensuelle effectuée auprès d’un panel d’acheteur de disques. Il leur ai demandé s’ils connaissent le nom des artistes de plusieurs morceaux et s’ils sont susceptibles d’acheter le CD.
La Visabox, outil de promotion et d’évaluation
Thierry Savignac à présenté au Siel 2006 son boîtier multiservices et interactifs appelé Visabox. Ce boîtier est intégré dans un PC équipé d’Internet et prévoit d’être installé dans près de 400 discothèques d’ici fin 2007. Il permet aux maisons de disques d’envoyer aux boîtes de nuit les nouveautés musicales en fichiers numériques, en lieu et place des envois promotionnels coûteux de vinyles (ce qui n’augure rien de très bon concernant l’avenir de ce support… Que disent les Djs ?).
D’un autre côté, la Visabox permet aux clubs d’établir un classement au plus précis des titres diffusés. Jusqu’à présent les boîtes noires installées en clubs (dont l’inventeur n’est autre que Thierry Savignac, un ancien de Yacast) ne relevaient pas l’audience en continu, ce que la Visabox corrige par sa pige constante. Une manière de rendre les études de marché et d’impact plus précises.
Ces nouveaux outils s’inscrivent et répondent avant tout à la ligne stratégique des maisons de disques puissantes dont le budget marketing et promotion est important. Il s’agit d’optimiser les méthodes et d’évaluer le retour sur investissement. Il n’en demeure pas moins qu’ils peuvent être aussi utiles aux labels spécialisés (notamment sur la musique de club), et il n’est pas interdit d’espérer que ces méthodes puissent profiter à un panel large d’artistes et de consommateurs.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.