DE LA RESSOURCE EN MILIEU CULTUREL
Une fonction, des métiers, un engagement

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Publié le mardi 6 avril 2010

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Alors que s’annonce, pour le 1er juin, une journée de colloque des centres nationaux d’information du spectacle et que vient de s’achever la « Quinzaine de la ressource en musiques actuelles » , ce focus puise dans cette actualité pour présenter cette nouvelle fonction qu’est la ressource en milieu culturel. En quoi consiste-t-elle ? Qui sont ses acteurs ? Pour quelles actions ? Quels objectifs ? Quel rôle joue-t-elle dans les politiques culturelles ?

En général, les ressources désignent les « matériaux » « matières premières, énergies, ingénieries… « mobilisables pour construire ou agir, ce qui donne un appui aux initiatives. Et tout le monde s’accorde pour considérer que leur gestion et leur répartition est d’intérêt général.
En tant qu’activité, la ressource consiste à mettre à disposition des outillages adaptés aux besoins d’être équipé, informé, formé… Cette forme d’accompagnement est aujourd’hui une logique incluse dans de nombreux secteurs d’activités, notamment ceux du domaine culturel.
Mais cela peut prendre de nombreuses formes et, si on peut s’entendre sur les enjeux, cela fait aussi appel à de multiples savoir-faire.

Le besoin d’information installe des réponses…

La mise à disposition de ressources est constitutive des enjeux de politiques publiques. Dans le domaine du spectacle vivant, la mise en place d’équipements dédiés (a fortiori de réseaux de salles) relève par exemple de cette logique. De même pour la construction d’une infrastructure d’écoles et de sa répartition territoriale… Mais ces « politiques » sont si évidentes que leur objet (la diffusion, la formation) prend le pas sur leur démarche et constitue des éléments autonomes des politiques culturelles. Cela devient par contre plus compliqué lorsqu’il s’agit d’information.

Historiquement, il semble que ce soit le Cenam (Centre national d’action musicale) qui en constitue la première manifestation. Créé en 1976 (et dissout en 1993), cet organisme, issu des fédérations amateures de chorales et d’harmonies, met en place une politique d’édition qui mêle guides et cahiers. Il organise, de plus, la « tutelle » des associations départementales (ADDM [1]) qui la relaient et, parfois, ajoutent un « I » (comme information) à leur acronyme. Mais c’est surtout à partir du début des années 80, avec la nomination d’un journaliste Alex Dutilh à sa tête, que cet outil national élargit sa fonction et s’empare du besoin de circulation de l’information pour l’ensemble du domaine musical.

Du côté du théâtre, le CNT est créé en 1992. L’initiative vient de Bernard Faivre d’Arcier « alors directeur d’Avignon « qui souhaite faire exister un centre de documentation professionnel auprès du festival. Depuis, sa logique s’est affinée notamment autour d’un triptyque « documentation, information, conseil », complété par des actions de soutien, tel que l’aide à la création de textes dramatiques.
Le ministère de la Culture est également à l’origine de la création, en 1993, de l’association nationale pour le développement des arts de la rue et des arts de la piste, plus connue sous le nom de Hors les murs. On y retrouve des missions de documentation, d’information, rencontres, expertise, édition… y compris via la publication de revues, dont le magazine Stradda.

L’Irma, lui, naît en 1994 de la fusion de trois centres d’information, le CIJ, le CIR et le CIMT. Créés indépendamment, ils ont en commun d’être issus d’une mobilisation des acteurs et de se définir en tant qu’outils de circulation de l’information, en commençant par le recensement des professionnels et des entreprises. La formation et l’édition sont constitutives des activités de l’association, depuis son origine en 1986.

Depuis 1999 [2], ces centres nationaux de ressources (CNT, HLM, Irma,…) mènent des actions communes. Associés au sein d’une Conférence permanente, ils organisent, avec succès, des journées d’informations juridiques [Cf encadré] sur des thèmes transversaux au spectacle vivant, et en partenariat avec le département ressources professionnelles du Centre national de la danse et le service d’informations musicales de la Cité de la musique.

… et génère des métiers adaptés

Dans un autre registre, les Cnar (Centres nationaux d’appui et de ressources) ont été créés par la Caisse des dépôts et le ministère en charge de l’Emploi, en tant que maillons nationaux des DLA (dispositifs local d’accompagnement). Ils se positionnent sur six secteurs d’activités… dont un dédié au domaine culturel et animé par l’association Opale/Culture & proximité. En lien avec une cinquantaine de fédérations culturelles, il est à l’origine de nombreuses enquêtes, principalement dans le monde associatif.

L’une de ces études, portant sur l’utilisation du dispositif emplois jeunes conforte l’analyse menée par un groupe de travail initié par le CIR et ses correspondants en région ; elle montre que 39% des postes ainsi créés sont sur des missions liées à l’accompagnement des pratiques et des projets (lieux de ressources notamment). C’est sur cette logique que se crée, en 2005, le Réseau Ressource soucieux de connecter ces nouveaux acteurs professionnels présents sur l’ensemble du territoire. Il contribue au ForuMa de Nancy en y défendant la nécessité d’une politique de la ressource, avant d’élaborer, en 2006, une charte professionnelle construite collectivement et, tout récemment, un référentiel métier du chargé(e) d’info ressource [cf encadré].

En parallèle, une autre notion, connexe, est également venue compléter ce paysage : l’observation. Préconisée, dès 1999, par le rapport de la Commission nationale des musiques actuelles, elle a abouti à la création de l’Observatoire national de la musique qui publie depuis moult analyses et données chiffrées. De même pour le centre de ressources du CNV qui permet aujourd’hui de décrire de manière précise l’activité des spectacles de variété. Mais cette question a également été très présente, de manière plus transversale, dans les Entretiens de Valois et a suscité de nombreuses actions régionales souvent intégrées aux agences culturelles, voire des initiatives de réseaux, comme celle de la Fédurok et de son OPP (observation participative et partagée).

Entre outils, analyse et accompagnement, les facettes de la ressource sont aussi multiples que ses richesses. À l’aune de ses nombreux enjeux, elle fait donc appel à des compétences diversifiées.

Les métiers de la ressource

La mise en place de centres de ressources s’est accompagnée d’une organisation des tâches, des savoir-faire et, par conséquent, des métiers de l’information-ressources.
Si des spécificités peuvent exister selon les organismes, les secteurs, leur approche et leurs publics, ces métiers s’articulent autour d’une dynamique allant de la veille d’information à sa transmission, en passant par une production d’outils appropriés. Il s’agit donc d’un travail de médiation et de mise à disposition, qui nécessite une expertise en amont (sur l’information) et en aval (sur la demande et les besoins de services).
Profondément liés à l’intérêt général, ces métiers de services se définissent également par une éthique. Un devoir de neutralité s’impose pour que chacun, au cas par cas, puisse obtenir les informations et les outils nécessaires au développement des ses projets : "L’implication des centres de ressource doit être encadrée. Elle ne s’effectue légitimement qu’au titre de l’accompagnement et, surtout, ne doit pas être inféodée à d’autres objectifs, quels que puissent être leurs intérêts par ailleurs" (Pour une politique de ressource, contribution du Réseau Ressource)

En 2003, les centres de ressources nationaux, Hors les murs (arts de la rue et du cirque), le Centre national du théâtre et l’Irma ont effectué ensemble une analyse détaillée de leurs activités et ont, à partir de leurs expériences, défini 5 grands champs d’activité envisageables par la ressource :
- le conseil (accueil, orientation, information…),
- l’expertise (étude, consultation, rencontre, veille, statistique…),
- l’animation de réseaux professionnels (animation, coordination, promotion, international…),
- la mise en place d’actions (conférence, conduite de projets, accueil et suivi de réunions, mutualisation, production, salon…),
- la formation (stage, actions pédagogique, formateur…).
De même, cette analyse distinguait également les « services physiques » (bibliothèque, salle de travail, conférence, librairie,…) et les « productions » (base de données, télématique, édition, annuaire, fiche pratique, guide, glossaire, fil d’actualités, périodique, annonce…).
Au niveau des musiques actuelles, le Réseau Ressource vient de mettre en place un référentiel métier pour le chargé d’information-ressources. Ce long travail d’analyse permet "d’identifier les différents domaines de compétences et aptitudes nécessaires ou utiles pour exercer ce métier". Il définit six grandes familles d’activité qui fonctionnent comme différentes étapes dans le processus d’accompagnement :
- la veille d’information (à la fois sectorielle et territoriale) ;
- la gestion de l’information (collecte, traitement, production, patrimonialisation) ;
- la transmission de l’information (conception d’outils, diffusion du savoir) ;
- la médiation individuelle (orientation, conseil personnalisé, diagnostic) ;
- la médiation collective (programme de formation, organisation de rencontres) ;
- l’ingénierie de projet (expertise et accompagnement de projets).
Dans ce document, une cinquantaine de compétences sont listées et organisées par tâches et missions. Mais il n’est pas rare que l’ensemble des activités d’un centre de ressources soit tenu par une ou deux personnes ; l’économie de la ressource ne permettant pas forcément de multiplier les embauches. Au final, sur le terrain, les chargés d’information-ressources partagent généralement une forme de polyvalence professionnelle.

Au-delà de l’expertise, les métiers de la ressource tirent également leur crédibilité de leur capacité à s’adapter aux évolutions des pratiques, notamment en fonction des développements technologiques. L’idée que, "pour l’information, il y a google" et qu’il n’y aurait pas besoin d’autre chose ne s’accorde pas avec l’engagement des centres de ressources, qui cherchent à distinguer du lot une information qualifiée et expertisée selon chaque besoin spécifique. Ainsi, les centres de ressources ne s’engagent pas sur des réponses formatées, vite obsolètes, mais développent une faculté prospective et "préparent aux mutations à venir en « imprimant’ l’impératif d’évolution dans la définition même de leur nature" (Pour une politique de ressource).

Quels outils pour quels publics ?

Quel public ?
D’aucuns résument la ressource à un comptoir d’accueil souriant et une borne Internet… Grave erreur !
Chaque profession détermine des processus à mettre en place pour s’exercer correctement. Certains sont précisément décrits et correspondent à des protocoles (un médecin va d’abord faire un diagnostic pour pouvoir soigner un malade), d’autres sont plus empiriques et répondent à un souhait de gagner du temps. Mais la plupart des métiers (particulièrement depuis l’industrialisation) mettent en place des cahiers des charges pour savoir comment répondre à une demande. L’information ressource utilise les mêmes principes.

L’activité d’information-ressources peut souvent se schématiser via le triptyque suivant : recueillir des informations => mettre en forme => distribuer, et ce, quel que soit le moyen d’informer le public que l’on a développé (agenda, conseil, livre, fiche pratique, affichage, documentation, conférence, annuaires… et son axe de retour : quels besoins ? comment y répondre ? où trouver l’expertise ? Donc, premier point incontournable : à qui m’adressé-je ? Quel est le public qui va consulter ma production ? Quel sera le moyen de me mettre en contact avec celui-ci ?
Bien souvent, l’usager ne sait même pas exactement ce qu’il veut et se limite à des notions très vagues par rapport à son projet (« je veux faire un disque » en est un bon exemple : est-ce un disque, une maquette ? Pour en faire quoi ? Avec quels budgets, avec quelle promotion ? Le groupe a-t-il une expérience significative ou doit-il chercher des soutiens en termes d’accompagnement ?…) ; aussi la première mission sera d’arriver à faire formuler convenablement la demande correspondant au public et de chercher des moyens de mutualiser ces réponses pour gagner du temps sur les prochaines sollicitations.
Un des principes qui anime l’activité de ressource est de ne pas préjuger de ses publics car il est important de bien prendre conscience qu’un porteur de projet (manager, artiste, producteur…) n’aura pas les mêmes interrogations qu’une institution, qu’un journaliste ou un chercheur… Par ailleurs, dans une même catégorie, les demandes diffèrent bien évidemment en fonction du niveau de développement du porteur de projet. Chaque projet est un cas particulier qui va s’insérer de manière différente dans un environnement, certes commun, mais aux multiples « réalités » .

Quels outils ?
Une fois déterminé quel est le public et ses besoins, on pourra catégoriser les demandes récurrentes. Ensuite, on pourra éventuellement passer à l’étape de réalisation d’outils utiles pour aider les utilisateurs à structurer leur chemin et écrire leur propre histoire.
Il existe des outils « de base » pour informer tous les publics : que ce soit un agenda, un tableau d’affichage, du conseil, etc. : toutes les solutions pour informer facilement. Chaque centre de ressources développera ensuite des outils spécifiques pour correspondre à ses publics et à leurs modes d’appropriation : les réponses de la danse et du théâtre utiliseront peut-être des méthodologies communes, mais pour des réponses différentes et des outils spécifiques [3].
Par exemple, je veux me lancer dans l’activité de création d’entreprise phonographique dans les musiques du monde, et je vais consulter un guide pratique qui m’explique comment faire)… Chacun pourra suivre des formations avec des intervenants adaptés à son niveau de développement et aux interrogations qui vont « avec ». Le répertoire de bons contacts est un des premiers outils (avec l’agenda des spectacles) qui est mis en place par toutes les structures, car il permet de quantifier mais aussi de qualifier les professionnels [4]. Puis vient souvent la formation et la fiche pratique pour permettre à chaque nouvel arrivant dans le secteur de maîtriser un certain nombre de concepts qui faciliteront sa compréhension de sujets, mais aussi l’acquisition de vocabulaire, de principes fondamentaux. Mais la fiche pratique est aussi un condensé, un outil qu’on doit pouvoir relire de manière différente aux différentes étapes de son appropriation.

La nature abhorre le vide ? Et bien c’est pareil pour les outils à destination des professionnels. À chaque usage, une application concrète ; c’est d’ailleurs ce qui rend l’acquisition rapide de compétences dans notre secteur aussi difficile. Il faut du talent, de la persévérance et du réseau… et des personnes compétentes pour expliquer comment on fait.
Chaque outil développé est une partie du kit de la ressource… Charge à chacun de s’approprier ledit outil en fonction de ses capacités (qui peuvent évoluer), de ses projets, de son temps… Mais ce qui doit animer les acteurs de la ressource, c’est la volonté de fournir les meilleurs outils pour empêcher des porteurs de projets d’aller au casse-pipe (et là peu importe que l’on s’adresse à des danseurs, des chanteurs, des techniciens…) et surtout des méthodologies de fonctionnement. Et pour ce faire, il faut bien prendre en compte la nécessité de créer des outils qui anticipent les problèmes rencontrés par les publics auxquels on se réfère, de chercher à améliorer ceux que l’on a développé. La fonction ressource, c’est aussi beaucoup de veille, car la fonction de ressource n’est pas un acte isolé. Au contraire. Il n’y a pas de concurrence et la ressource s’enrichit en profondeur et en réseau.
Récemment, différents professionnels de la ressource se sont aperçus qu’il manquait un outil pour recenser les documents liés aux musiques actuelles. Et c’est ce qui a prévalu à la création de RéseauDocs, outil mutualisé pour la documentation des musiques actuelles (voir encadré).

Quelles limites ?
Il est très difficile de dissocier l’outil créé pour faciliter le travail de la personne (ou du collectif) qui développe cet outil. Et cela, pour plusieurs motifs.
Premièrement, le type d’outils développé est adapté au type de public que l’on reçoit dans ses locaux, pour qui l’on écrit ou qui consulte le site. En bref à chaque public, des outils différents, adaptés, voire déclinables.
Deuxièmement, la réactualisation de ces mêmes outils est bien souvent liée à la compétence de la personne qui a créé l’outil : une fiche pratique sur la gestion des équipements culturels nécessite des compétences qui sont en général liées à l’exercice d’une profession (avocat, administrateur).
Troisièmement, pour éviter le syndrome de l’irremplaçabilité (je développe des outils que je suis seul à pouvoir modifier), il importe de créer des manières d’être remplaçable… de trouver des façons pour que l’information circule, quitte à passer du temps sur les process…Ce qui caractérise l’activité d’information-ressources n’est pas tant la capacité à maîtriser chaque domaine d’activité, mais de savoir où aller chercher les informations pour les différents publics que l’on accueille. Jusqu’à une certaine limite qui oblige à renvoyer sur d’autres compétences. D’où l’intérêt de développer des partenariats. Et des réseaux.

Autre limite, celle de la validité des infos. Donner une info peut être simple, en garantir l’entretien est une autre paire de manches. Face à la sur-information, la responsabilité de la ressource est aussi de nettoyer, mettre à jour, remettre en cause… Ainsi, on se préoccupera plus de transmettre une logique, une démarche que de simplement s’en tenir à des chiffres ou des textes qui peuvent rapidement devenir obsolètes. Incorporer ses sources dans le message reste un principe de base.
De même, face à cette apparente profusion, il conviendra d’établir des priorités, de trier. Une documentation n’est pas un lieu d’archivage et d’enfouissement quantitatif. La ressource relève des sciences de l’information. Elle doit savoir s’adapter à l’économie de l’attention. La donnée n’a de sens que si elle mobilisée. C’est son adéquation avec la preuve du besoin qui lui confère son importance et justifie le temps qu’on lui a consacré.

Enfin, la ressource ne se limite pas à une simple confrontation de face à face. Elle vise l’impact. Chaque utilisateur est lui-même un relai. Emetteur, le centre de ressources va au-delà de sa clientèle identifiée. Face à son secteur, il a responsabilité d’insuffler, de savoir qu’il va être cité, repris, voire déformé. A lui d’anticiper et de prolonger son accompagnement.

Des enjeux structurants

Ainsi, la ressource n’est pas forcément une affaire simple. Sa mise en œuvre nécessite un cadre, des compétences et des moyens adaptés, prompt à se mettre « au service de » tout en étant préservé de tous risques d’instrumentalisation.
En retour, une fois organisée, la ressource produit des effets éminemment structurants. Son action, souvent trop évidente pour être totalement visible, passe par la conception et l’animation de services partagés ; ceux-ci ont, de plus, vocation à vivre leur propre vie car, une fois mis à disposition, ce sont les utilisateurs qui les valident (ou non). De fait, une base de données de contacts mise en circulation, ça ressemble bien à ce qu’on appelle aujourd’hui un « réseau social » , non ?

La ressource repose également sur une logique de mutualisation. Elle agit pour un « secteur » qui lui saura gré de lui « faire gagner du temps » et d’assurer une mise à niveau permanente. Dans ce sens, elle produit de l’inclusion, en enrichissant la qualification de son secteur.
Cette inclusion porte aussi bien sur l’aval (les utilisateurs) que sur l’amont (la ressource de la ressource). À ce titre, les acteurs de la ressource travaillent aussi « hors secteur » , à eux d’aller aussi chercher les informations « ailleurs » (par exemple sur la création d’entreprise, les nouveaux usages, les accompagnements de l’emploi, les évolutions juridiques, les dispositifs européens…).

Mais, plus que par la « matière » , c’est par la fonction qu’on définira le mieux la ressource. Il s’agit bien d’une démarche complète et porteuse de responsabilités qui doivent s’adapter aux différents bénéficiaires.
C’est dans cette dynamique qu’ont été élaborées les rencontres « Enjeux de la ressource dans le domaine culturel » qui se tiendront le 1er juin à Paris.

Dossier réalisé par Gilles Castagnac, Jean-Noël Bigotti, Camille Gillet et Mathias Milliard.


[1] Dont on rappelle qu’elles furent le premier acte de décentralisation du ministère de la Culture, avant même la création des Drac.

[2] A noter que ces centres avaient auparavant collaboré pour leurs annuaires respectifs « voire une collection de Mémentos du spectacle impliquant également Actualités de la scénographie, éditeur du BTS.

[3] Ce qui est normal : on est tous pareils mais différents

[4] Ce qui est d’ailleurs intéressant car on se rend compte qu’être présent dans les annuaires professionnels permet de prouver que sa structure existe dans le secteur où l’on évolue ; l’annuaire comme une sorte de sésame ?