Votre panier est vide
Publié le mardi 26 mai 2009
Version imprimable
Huit structures musicales et culturelles basées à Paris (Bureau Export, Accords croisés, Mondomix…) ont fondé le groupement d’employeurs "Paris Mix Group’Emploi" et visent à mutualiser prochainement l’emploi de cinq postes.
Depuis le 30 avril, une initiative a vu le jour en région parisienne avec la création du groupement d’employeurs "Paris Mix Group’Emploi". Les huit membres fondateurs du groupement d’employeurs, majoritairement des structures oeuvrant dans le secteur des musiques traditionnelles et du monde, sont les suivants :
BUREAU EXPORT représenté par Sophie Mercier
ACCORDS CROISES représenté par Saïd Assadi
MAD MINUTE MUSIC représenté par Laurence Baumer
ZAMZAMA PRODUCTIONS représenté par Sabine Chatel
HIRIZ RECORDS représenté par Mourchid Baco
MONDOMIX représenté par Marc Benaïche (Président)
PARIS MIX représenté par Marc Benaïche (Président) et Catherine Zbinden (Directrice)
MAISON DES CULTURES DU MONDE représenté par Arwad ESBER
Ce groupement d’employeurs est dédié aux adhérents du SPL Paris Mix qui propose aux entreprises de la filière des musiques du monde de Paris et sa région de se regrouper afin d’employer une main-d’oeuvre qualifiée qu’elles n’auraient pas, seules, les moyens de recruter.
Cinq postes sont à ce jour particulièrement visés dans le cadre de ce groupement d’employeurs et concernent des emplois technico-administratifs et de communication. Ces salariés, embauchés en CDI, à temps complet ou à temps partiel choisi, vont effectuer des périodes de travail partagées entre chacune des entreprises adhérentes au groupement d’employeurs.
En savoir plus sur le SPL Paris-Mix
En savoir plus sur la mutualisation de l’emploi en milieu musical
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.