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Publié le mercredi 18 novembre 2009
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Afin de renforcer ses systèmes de perception et de rémunération, la Sacem s’est doté de deux nouveaux services depuis septembre dernier : un Département des droits phonographiques et numériques et un Département des droits audiovisuels.
La Sacem souhaite ainsi se positionner "au carrefour de la nouvelle économie numérique mondiale, en se battant pour le maintien de systèmes de rémunération efficaces, justes et durables afin de pérenniser la création". C’est à ce titre qu’elle se dote de deux nouveaux départements : le Département des droits phonographiques et numériques et le Département des droits audiovisuels.
A compter du 1er septembre 2009, Caroline Champarnaud a été nommée Directrice du Département des Droits Phonographiques et Numériques (DDPN). Elle dépend de Catherine Kerr-Vignale, membre du Directoire et Directrice des relations avec la clientèle.
Diplômée de l’Ecole Supérieur de Gestion en 1994 après une classe préparatoire HEC, Caroline Champarnaud entre à la SACEM en qualité de stagiaire en 1993. Elle est embauchée en 1994 pour gérer les contrats de centralisation européens (droits phonographiques). Nommée adjointe au Directeur du Département des Droits de Reproduction Internet, Médias en 2002, elle était en charge du "On-line" depuis 2006.
A compter du 1er septembre 2009, Didier Antoine a été nommé Directeur du Département des Droits Audiovisuels (DDA) et dépend de Catherine Kerr-Vignale.
Diplômé de l’université de Paris I en Droit communautaire (3ème cycle), en Droit public (Maitrise) et d’une formation en gestion dispensée à l’ISSEC, Didier Antoine est embauché à la SACEM en 1991 pour participer à la mise en œuvre du mandat conclu avec la SPRE. Il est nommé chef du service des licences en 1999 puis adjoint au Directeur du Département des Autorisations de Diffusion Publique le 1er Janvier 2009.
Le site de la Sacem
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.