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Publié le mercredi 12 mai 2010
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Le CNV publie son rapport d’activité 2009 et détaille les montants redistribués suite à la perception de la taxe fiscale. L’établissement public enregistre ainsi une augmentation de 3 % des dossiers soutenus et de 11 % des sommes allouées.
Comme chaque année, le Centre national de la chanson des variétés et du jazz (CNV), publie son rapport d’activité.
En 2009, toutes commissions d’aides confondues, le CNV a instruit et soutenu 1031 dossiers : (+3% par rapport à 2008). Les montants demandés ont progressé de 13%, les montants octroyés aussi : de 11% et ils atteignent un total de 17,2 M €.
Au cours de l’année 2009, face aux avertissements de la profession sur la situation économique du secteur, lui aussi touché par la crise, le CNV a mis en place un plan de soutien exceptionnel à l’activité prévu pour s’étaler jusqu’à fin 2010, dont l’enveloppe globale de 1,5 M € est répartie sur deux ans.
En complément, il a abondé ses programmes d’avances remboursables à hauteur de 500 000 € répartis entre les différents dispositifs.
Le droit tirage, aide qui permet aux redevables affiliés de récupérer 65% des sommes qu’ils ont versées au titre de la taxe, à condition de les investir dans un nouveau projet entrant dans le champ de perception du CNV, atteint près de 10 M €.
Le montant des aides sélectives octroyées (subventions) s’élève lui à près de 6 M €. Le rapport d’activité détaille entre autres, par commission et par programme, les montants accordés et le nombre de dossiers traités.
Le montant de taxe facturé par le CNV en 2009 s’élève à 20,5 M €. Ce chiffre élevé est à observer avec beaucoup de précautions car il masque de nombreuses disparités et, surtout, affiche une "santé" du secteur du spectacle de variétés qui ne concerne qu’une partie de ses acteurs.
Les données que le CNV récolte dans les formulaires de déclaration de taxe seront traitées cet été dans "les éléments statistiques sur la diffusion des spectacles de variétés" et publiées à la rentrée 2010. Ils permettront d’obtenir un état des lieux plus précis de la diffusion et de la fréquentation des spectacles de variétés en France.
Nombre de dossiers aidés et montants alloués en 2009 :
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.