Votre panier est vide
Publié le mardi 10 juillet 2012
Version imprimable
La Fédurok et la FSJ reviennent, à J+2 semaines, sur les thèmes abordés pendant ces trois journées professionnelles qui se sont tenues à Belfort et Montbéliard.

Les journées professionnelles européennes des lieux de musiques actuelles ont permis à près de 300 personnes de participer à plus d’une trentaine de conférences, ateliers ou palabres (Cf. programme). Ces travaux ont mis en avant un profond engagement des équipes salariées et bénévoles dans leurs projets artistiques et culturels territoriaux d’intérêt général quel que soit le contexte géographique, la taille et les nombreuses difficultés rencontrées.
Le travail de concertation permanente territoriale promu par les SOLIMA articulant les politiques publiques au plus près des territoires de vie, est apparu plus que jamais déterminant comme l’est le renforcement du plan SMAC.
C’est ainsi que le signal envoyé par le dégel des crédits du ministère de la Culture et de la Communication pour le spectacle vivant est salué tant son maintien aurait été destructeur pour beaucoup de structures.
Le point d’étape sur le projet d’un Centre National de la Musique a de nouveau révélé la faible prise en compte par le ministère de la Culture et de la Communication des organisations représentant les acteurs du champ de l’économie sociale et solidaire (CD1D, SMA, Ufisc, Fédurok, FSJ, …) vis-à-vis d’autres organisations et organismes professionnels historiquement et économiquement mieux identifiés. Intégrer le chantier CNM dans une définition plus globale et partagée des politiques publiques en faveur de la musique est désormais indispensable. Cette démarche doit pouvoir s’inscrire dans une concertation active qui regroupe l’Etat, les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs, à l’instar du processus de concertation nationale des musiques actuelles mis en place en 2004.
Ce contexte global conforte le travail engagé de rapprochement entre la Fédurok et la FSJ qui a passé, lors de ces journées très riches, une nouvelle étape déterminante vers la création d’une fédération des musiques actuelles en 2013.
De la même manière, la dimension européenne de ces journées a permis de confirmer que le vaste chantier de travail en coopération, entamé grâce à la dynamique du réseau « live DMA » (Cf. communiqué « naissance officielle du réseau européen Live DMA » 2) est indispensable dans l’Europe que chacun se doit de construire face à une vision dominante du marché unique et des menaces sur un intérêt général fondé sur les droits fondamentaux des personnes.
Contacts
La Fédurok : contact@la-fedurok.org
La FSJ : contact@scenes-jazz.com
A peine le dixième anniversaire d’Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d’autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l’international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?
L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)