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Publié le mardi 7 juillet 2009

 
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Distribution

Believe lance Zimbalam

Fort de son développement, le distributeur Believe lance Zimbalam, un nouveau service ouvert à tous les artistes indépendants désireux d’être distribués sur les sites de ventes en ligne. Denis Ladegaillerie, Pdg de Believe, répond à nos questions et décrypte cette "solution adaptée pour les artistes français".

Si le marché de la distribution physique de disques mange du pain noir depuis plusieurs années, celui de la distribution dématérialisée avance doucement. Plusieurs services comme Wild Palms ou Tunecore se sont placés sur ce marché que rejoint aujourd’hui Zimbalam. En espérant que ce service trouve plus de réussite que le premier qui a cessé de rémunérer ses artistes depuis plusieurs mois (voir l’article du 30 juin 2009).

Zimbalam se veut un service ouvert à 100% des artistes qui, contre 19,99 € pour 1 single ou 29,99 € pour 1 album, peuvent être distribués sur les principales plateformes de ventes en ligne (iTunes, SFR, VirginMega, Fnac.com, Orange…) tout en restant indépendants, sans aucun engagement de durée ni exclusivité.
Les artistes qui contractent avec Zimbalam restent ainsi "libres et propriétaires de leur musique". 90% des revenus générés par la vente de leur musique leur revient directement, et un reporting complet des ventes réalisées est accessible en permanence sur le site de Zimbalam.

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Denis Ladegaillerie

Pour en savoir plus sur ce service particulièrement adapté aux artistes non-signés, nous avons souhaité poser trois questions à Denis Ladegaillerie, directeur de Believe et instigateur de Zimbalam :

Zimbalam correspond à une évolution de la politique de distribution numérique de Believe ? Et quelles sont les motivations à rajouter un outil de distribution supplémentaire dans le paysage numérique ?
DL : Les artistes ont toujours été au cœur du développement et de la réflexion de Believe. L’année passée Believe a reçu plus de 50.000 demandes de distribution d’artistes autoproduits et de petits labels indépendants en France. Believe ne peut malheureusement signer qu’un nombre limité d’artistes pour pouvoir leur apporter un accompagnement fort en promotion et en marketing. Zimbalam est donc une réponse adaptée pour ces milliers d’artistes qui cherchent une solution de distribution sur les services de téléchargement en France et à l’étranger, qui n’existait pas jusqu’à présent.

La différence entre Zimbalam et Tunecore ?
DL :
Zimbalam est d’abord une solution adaptée pour les artistes français. Par exemple Tunecore ne distribue pas les artistes sur Virginmega, Fnacmusic, SFR et Orange qui représentent plus de 50% du marché français. Zimbalam offre une solution simple, complète à un coût inférieur :
- Des frais de distribution inférieurs ;
- Aucun frais additionnel pour accéder au reporting en temps réel ;
- Aucun frais d’abonnement annuel ;
- Un réseau de distribution plus étendu et plus adapté pour les artistes français ;
- Un accès gratuit au player Zimbalam

Le problème rencontré par Wild Palms en ce moment est-il un des soucis que peuvent rencontrer des distributeurs numériques ?
DL :
Il est impossible que La situation de Wild Palms se reproduise pour Zimbalam. Zimbalam est un service de Believe qui a toujours placé les artistes et l’éthique professionnelle au centre de toute son activité, et s’est toujours assuré les moyens de son développement en ayant levé plus de 6 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement français très présents dans le domaine de la musique et des medias. Nous contribuons par ailleurs à aider, dans la mesure où nous le pouvons les artistes précédemment distribués par Wild Palms à trouver une solution pour la distribution de leurs œuvres.

Le site de Zimbalam

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FOCUS DU MOIS
Article

SALON LE RADIO : REFLEXIONS, DEBATS ET PERSPECTIVES AUTOUR DE LA RADIO
A quoi ressemblera la radio musicale de demain ?

En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.

Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?

Interviews

La Caution, Arnaud Merlin et Bintou Simporé lauréats des Irmawards 2012

En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :

- Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;

- Catégorie jazz, Arnaud Merlin pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;

- Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".

Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.