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Publié le mardi 25 septembre 2012
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Dans un communiqué daté du 25 septembre, l’APRDAI (Association Pour le Respect des Droits des Artistes-Interprètes) qualifie de raisonnable la décision de suspendre le projet de CNM et demande l’ouverture d’une large concertation.
Communiqué

le 25 septembre 2012
APRDAI (Association Pour le Respect des Droits des Artistes-Interprètes) a pris note de la décision de la ministre de la Culture concernant la suspension du Centre National de la Musique.
Cette décision, dans un contexte économique difficile, paraît être raisonnable au vu du manque de financement prévu pour le bon fonctionnement de cet établissement.
Pour les artiste-interprètes, le plus important aujourd’hui est :
- de trouver des solutions au financement de la création et à la rémunération des artistes pour l’utilisation de leurs enregistrements sur Internet,
- de lutter contre la convention collective de l’édition phonographique qui organise, par le chantage au travail, la cession de tous leurs droits lors de la signature du contrat de travail,
- que l’industrie phonographique prenne conscience qu’elle est largement responsable de la situation actuelle du marché du disque et qu’elle ne peut continuer impunément à s’accaparer l’ensemble des droits liés aux exploitations du travail des créateurs et des interprètes sur Internet.
Une large concertation doit s’ouvrir sur l’avenir de la création, son financement, sur le respect et la rémunération des droits des artistes avec tous les acteurs de la filière y compris le public.
S’il est vrai que le travail du producteur a toute son importance dans la filière musicale, ce dernier n’existerait pas sans l’artiste.
APRDAI est une association d’artistes-interprètes créée en 2008 pour lutter contre la confiscation de leurs droits mis en place par la convention de l’édition phonographique.
APRDAI
12 rue Germain Pilon
75018 Paris - aprdai@gmail.com - www.aprdai.fr
A peine le dixième anniversaire d’Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d’autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l’international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?
L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)