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Publié le mercredi 25 mars 2009
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Comme annoncé depuis plusieurs semaines, un plan de relance à l’emploi aidé a été mis en place par le gouvernement. Un volet spécifique à l’emploi culturel accompagne ce plan, appuyé dorénavant par une circulaire annonçant 10 000 contrats aidés dans le secteur culturel pour 2009.
Dès l’annonce du plan de relance à l’emploi, l’emploi culturel avait été mis en avant comme un des secteurs les plus disposés à bénéficier des contrats d’avenir (CA) et des contrats d’accompagnement dans l’emploi (CAE).
La circulaire SG-DDAI n°2009/001 du 2 mars 2009 relative à la mise en oeuvre du plan de mobilisation pour l’emploi culturel a désormais été signifiée aux Dracs et spécifie que "le secteur culturel offre de nombreuses opportunités d’emploi pour les publics visés par les dispositions du plan de mobilisation pour l’emploi". Ainsi, l’objectif fixé est "la signature de 10 000 contrats aidés en 2009" dans la secteur culturel au niveau national.
La mise en place de cette "mobilisation" résulte autant d’une démarche socio-économique de soutien à l’emploi des "jeunes" que d’une volonté politique culturelle : "L’accès à la culture et l’accès à l’emploi seront deux voies d’insertion mobilisées simultanément : la mise en oeuvre de ce plan doit être l’occasion de sensibiliser nos concitoyens, les plus jeunes d’entre eux en particulier, à la richesse culturelle des équipements de leur territoire pour qu’ils se les approprient et les fassent vivre. Il doit également offrir de nouvelles perspectives professionnelles à des jeunes éloignés de l’emploi."
La circulaire détaille ainsi le cadre de mise en oeuvre des CA et CAE pour les secteurs culturels, les actions prioritaires à mener pour favoriser l’insertion professionnelle des personnes éloignées de l’emploi dans les secteurs de la culture, et les profils et compétences des personnes visées ainsi que le type d’employeurs potentiels.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.