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Musique de rue au rythme soutenu, originaire des musiques de transe jouée lors des rites vaudous en Haïti, accompagnant les défilés de carnaval.
Ordonnancement modal de la musique persane. Le radif comporte douze suites (dastgâh-s, avâz). Chaque dastgâh ou avâz comporte un ou plusieurs modes fixes dit maghams constitués d’une suite immuable de courtes séquences mélodiques (gousheh).
Structure modale de la musique indienne. Un raga peut être défini par quatre critères fondamentaux : échelle modale dont les pentes ascendantes et descendantes peuvent être identiques ou différentes, hiérarchie des degrés dans l’échelle modale, formule ou motif mélodique, sentiment modal.
Dans son acception traditionnelle, répertoire populaire et rural de la région de l’Oranais en Algérie, exprimant une opinion (c’est le sens du mot raï) au son des flûtes gasba et du gellal, tambour long et étroit.
Genre de musique et de danse traditionnellement interprété dans les mariages, notamment en Égypte, mieux connu en Occident sous le nom de « danse du ventre ».
Style caractéristique de la musique mexicaine véhiculée par le cinéma avec ses « ay-ay-ay » !
Musique revendicative prônant le retour aux racines africaines de la culture haïtienne, sorte de vaudou-rock promue par la jeunesse concernée après le « déchouquage » de Baby Doc.
Genre pratiqué à l’origine au sein de la communauté grecque de Turquie chassée par les troupes d’Atatà¼rk après l’agression des Grecs dans les années 20. Pleine d’influences ottomanes, cette musique jouée dans les bar où l’on fumait le haschisch fut réprouvée en Grèce, jusqu’à sa réhabilitation et sa renaissance dans les années 70.
Genre apparu à la fin des années 60 en Jamaïque dans la lignée du mento et du ska, aujourd’hui répandu sur toute la planète grâce à son prophète Bob Marley.
Genre traditionnel afrocubain impliquant à l’origine seulement le chant, la danse et les percussions, notamment associé aux rites de la santeria. Dans le courant du XIXe siècle, cante jondo et tambours bantous donnent naissance à la rumba brava. Le terme rumba popularisé dans les années 50 désigne en fait la version moderne orchestrée du son.
Elaboré au début des années 50 dans les capitales jumelles des deux Congos (Brazzaville et Léopoldville devenue Kinshasa), ce style s’inspire des musiques cubaines avant d’évoluer progressivement vers un genre africain à part entière, caractérisé par les harmonies chantées en lingala, l’importance des guitares électriques rythmique et soliste, la ponctuation des cuivres, les percussions et l’absence de batterie.
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