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Musique traditionnelle des minorités francophones des « provinces maritimes » du Canada (New Brunswick et Nova Scotia) qui se sont réinstallés après l’expulsion de 1755 (cf. « Cajun »). Ses caractères sont proches de ceux de la musique québécoise avec toutefois des particularités de langage, des styles spécifiques et des influences écossaises et scandinaves plus marquées.
Troubadours arméniens ayant exercé leur art du XVIe au XIXe siècle.
Style inventé par Fela au début des années 70 et popularisé à partir de son pays, le Nigeria. Il se caractérise par une polyrythmie hypnotique issue de la tradition Yoruba et une puissante section de vents héritée du jazz.
Pop égyptienne moderne qui s’inspire des rythmes de Haute Égypte et a pris son essor dans la foulée du raï des Cheb.
Prélude du raga indien, joué sans accompagnement de percussion.
Musique des Noirs marrons du fleuve Maroni, frontière entre la Guyane française et le Surinam. Accompagné de percussions, le chant responsorial évoque les sujets d’actualité à la manière du rap.
Genre inventé de toutes pièces par les musiciens andains exilés en Europe dans les années 60 et 70.
Style de fantaisie populaire moderne apparu en Turquie dans les années 70, sorte de patchwork mélangeant les musiques classique et populaire turques avec le genre arabe des grandes étoiles égyptiennes comme Oum Kalsoum.
Terme générique désignant la musique savante du Maghreb, qui s’appuie sur le système des noubas - suite d’œuvres vocales et instrumentales régie par une succession de rythmes et de mouvements selon un ordre précis - et un corpus de textes poétiques arabes post-classiques, les mouachah. Une dizaine d’écoles ont développé chacune la spécificité de leur tradition musicale par la transmission de maître à élève. Les principales sont : la âlâ (instrumentale) du Maroc ; le gharnâtî (de Grenade) du Maroc et de l’ouest algérien, notamment Tlemcen ; la çanaâ (artistique ou élaborée) du centre algérien, notamment Alger ; le malouf (composition ou habituel) de l’est maghrébin, notamment Constantine, la Tunisie et la Libye.
Poétes-chanteurs itinérants, les ashik de Turquie (que l’on retrouve en Azerbaïdjan et en Arménie) sont les héritiers des bardes turkmens (à¶zan) venus d’Asie Central au XIe siècle. Ils accompagnent leurs chants au grand luth saz.
Danse et musique traditionnelles des Beti et des Bassa du Cameroun. Urbanisée, elle se joue généralement avec une guitare électrique saturée et diverses percussions dont l’indispensable bouteille frappée par un objet métallique.
Danse traditionnelle de charme des Noirs marrons du Maroni exécutée par les plus belles femmes du village.
Les azmari, équivalent des griots en Éthiopie, perpétuent leur style dans les cabarets. Les instruments d’accompagnement sont le luth, la vièle, la lyre, voire l’accordéon.
Lyre ougandaise à sept cordes. En savoir plus
Flûte de roseau sans bec répandue au Maghreb, accompagnant notamment le raï (...) En savoir plus
Sorte de trompe monoxyle des Aborigènes, qui l’appellent yidaki, faite d’un (...) En savoir plus
Percussion arménienne ressemblant au tambour de basque. En savoir plus
Percussion des Antilles en bambou installée sur pieds à l’horizontal et jouée (...) En savoir plus
Flûte droite à encoche en bambou sans bec, une encoche arrondie ménagée sur (...) En savoir plus
Cithare au clavier de machine à écrire jouée au Baloutchistan. En savoir plus
Hautbois court breton associé généralement au biniou koz. En savoir plus
Petite vièle à pic dont la caisse de résonance, faite à partir d’une noix de (...) En savoir plus
Nom générique désignant plusieurs instruments indiens comme la rudra vina et (...) En savoir plus