Reglementations et économie du spectacle

Tourner à l’étranger

Quelles sont les étapes préparatoires à une tournée à l’étranger ? À quelles aides peut-on faire appel. Quels sont les résultats ? Le numéro d’automne 2008 de Tohu Bohu, magazine de Trempolino, propose un mode d’emploi et des retours d’expériences sur la tournée à l’étranger.

"On s’en doute, le projet d’une tournée est affaire d’organisation (préparation et déroulement), bien que de ce point de vue là , les formules diffèrent sensiblement.
Mais alors, comment met-on sur pied une tournée à l’étranger ? À quels dispositifs peuvent faire appel les artistes et leur entourage (agents, tourneurs, bookers, régisseurs…) ?
Quelles aides financières, logistiques, juridiques et quelles informations indispensables à la conquête de nouveaux territoires sont mises à disposition et à quelles conditions ?
Qu’est-ce qu’une tournée à l’étranger induit qualitativement pour l’artiste ou le groupe ? Cette expérience est-elle indispensable ? Quand doit-elle intervenir ? La tournée à l’étranger est-elle source de revenus ou, au contraire, impose t-elle des sacrifices ? Quelles désillusions peuvent être au rendez-vous ?"

Pascal Massot
Extrait de l’introduction

- Voir les sommaires des précédents numéros de Tohu Bohu.

- Voir le site de Trempolino.

La programmation des Musiques du monde dans le réseau généraliste

Zone Franche a mené en 2008 une enquête sur la programmation des Musiques du monde dans le réseau institutionnel des Scènes Nationales et des Scènes Conventionnées.

L’enquête est téléchargeable sur le site de Zone franche.

Présentation des résultats de l’enquête

Depuis son origine, Zone Franche s’emploie à diffuser une information de qualité sur les acteurs des Musiques du monde.
Nous réalisons régulièrement des enquêtes permettant de mieux faire connaître et reconnaître les acteurs des Musiques du monde : "Sans visa, Le guide des musiques francophones et du monde" paru en 1991, "Le poids des musiques du monde" en 2001, "L’économie des festivals Musiques du monde" en 2005, "Étude sur la diffusion des Musiques du monde en France et à l’étranger chez les adhérents du réseau" en 2007.

Poursuivant sa mission d’observation, Zone Franche organisait, le 20 novembre 2007, un atelier-débat sur la place des Musiques du monde dans le réseau généraliste et notamment dans les scènes nationales. A cette occasion, Alain Brunsvick, inspecteur de la DMDTS, expert du réseau des Scènes Nationales, nous invitait à utiliser les fonds documentaires du Ministère de la Culture pour mener une enquête sur ce sujet.

Zone Franche a réalisé cette étude pour répondre à deux besoins :
- Connaître la réalité de la vitalité des Musiques du monde sur les scènes du réseau généraliste, et savoir si elle reflète le dynamisme professionnel et artistique de ces musiques.
- Construire un outil permettant à nos adhérents d’identifier les réseaux de diffusion, les modes de programmation des Musiques du monde, les différentes formes de coproductions, les artistes circulant dans ce type de réseaux.

L’enquête a été menée en deux temps : nous avons d’abord repéré les spectacles qualifiés « Musiques du monde » dans les programmations des lieux.
Nous avons constaté que les Musiques du monde sont particulièrement peu présentes en tant que discipline à part entière dans les programmations de ces lieux pluridisciplinaires.
Elles ne représentent en effet que 2% des spectacles programmés tandis que la musique autre que Musiques du monde fait l’objet de 30 % de ces spectacles.

Cependant nous avons remarqué qu’elles ont une place non négligeable, dans ces mêmes programmations, quand elles font partie de spectacles à la croisée de plusieurs disciplines.
Elles sont annoncées dans des spectacles de danse, théâtre, cirque dans 11% de la programmation.
Nous avons donc poursuivi notre recherche en examinant ces spectacles. Dans ces cas-là , les Musiques du monde sont présentées comme une plus-value dans les textes de présentation de ces spectacles. Elles sont en effet décrites comme véhiculant des valeurs, traditions, histoires relatives à des cultures de l’ « ailleurs » et comme invitation au voyage et à l’ouverture sur les autres et le monde.

Aujourd’hui, nous savons que les Musiques du monde représentent un poids artistique, économique et culturel essentiel dans le paysage français du spectacle vivant.
Nous savons qu’en France, elles concernent notamment (1) :
- 1800 artistes
- 190 labels et une trentaine de distributeurs
- 460 festivals programment des musiques traditionnelles et du monde
- 500 salles et lieux de spectacles
- 260 agents, producteurs et entrepreneurs

Zone Franche a par ailleurs mené un travail de repérage sur les programmations des festivals de musique estivaux qui ne sont pas spécialisés Musiques traditionnelles et du monde montrant que 54% des festivals programment des Musiques du monde. Cet intérêt croissant des festivals pour les Musiques du monde témoigne de leur succès auprès du public.

Pour pouvoir être programmés sur les scènes généralistes, les artistes (hors les grands noms) n’auraient-ils d’autre choix que celui de s’associer à des disciplines considérées comme plus « légitimes » ?
Si le mélange des disciplines a le mérite d’ouvrir de nouveaux terrains d’exploration artistique, cela ne doit pas se faire au détriment des Musiques du monde.
Compte tenu de l’enrichissement qu’elles peuvent apporter au public, comme en témoignent des programmateurs tels que Marie Agnès Sevestre, qui était directrice de l’Hippodrome de Douai ou Emmanuel Demarcy-Motta à la Comédie de Reims (2), ces Musiques méritent un éclairage nouveau auprès des réseaux généralistes.

C’est dans ce sens que les professionnels des Musiques du monde, réunis au sein du réseau Zone Franche, souhaitent travailler avec les responsables institutionnels du Ministère de la Culture à une meilleure visibilité des artistes de ces musiques qui représentent aujourd’hui une part essentielle du spectacle vivant en France.

(1) Chiffres Irma « CIMT
(2) Marie-Agnès Sevestre est actuellement directrice du festival « Les Francophonies en Limousin » et Emmanuel Demarcy-Motta est actuellement directeur du Théâtre de la Ville

Sophie Guénebaut,
Directrice de Zone Franche

Organisation de spectacles : droits et obligations

"Vous engagez un artiste ? Vous engagez un technicien ? Il est votre salarié !" L’Urssaf propose une fiche pratique détaillant les obligations légales d’un organisateur de spectacles, qu’il soit occasionnel ou régulier.

Vous organisez une manifestation culturelle ?

L’engagement d’artistes ou de techniciens vous conduit à remplir certaines formalités qui diffèrent selon votre activité.

L’organisation de spectacles est votre activité principale ?

Dans ce cas, la déclaration des salariés engagés et le paiement des cotisations sociales s’effectuent auprès de l’Urssaf.

L’organisation de spectacles n’est pas votre activité principale ?

C’est auprès du Guso que vous accomplissez l’ensemble des démarches liées à l’embauche d’artistes ou de techniciens du spectacles vivants.

Consultez aussi la fiche pratique Irma L’organisation de spectacles.

Les besoins de financement des adhérents de la Fédurok

En avril 2008, le Cnar Culture a rendu publique l’étude-action qu’il a menée sur les besoins de financement des adhérents de la Fédurok. Les Smacs membres de la fédération ont soumis leur bilan comptable à l’analyse des experts du Cnar qui ont émis des préconisations pour le devenir des lieux.

Le communiqué du Cnar Culture
Courant 2007, le Cnar Culture a proposé à l’une des fédérations qui lui sont associées, la Fédurok, de soumettre les bilans comptables de ses adhérents à l’analyse des experts du Cnar Financement.

L’objectif de cette étude était de faire une expérience de lecture des bilans d’un ensemble de structures culturelles aux activités homogènes (en l’occurrence des lieux dédiés aux musiques actuelles qui proposent aussi bien des concerts qu’un accompagnement des pratiques musicales sur leur territoire), pour dégager des hypothèses sur les besoins financiers de ces structures.

La Fédurok présentait l’avantage d’être une fédération particulièrement bien organisée, et capable de mettre à disposition l’ensemble des pièces comptables nécessaires dans des délais brefs. La Fédurok avait également la possibilité de réunir les administrateurs de ses lieux adhérents, lesquels travaillent régulièrement ensemble au sein d’une commission, pour débattre des résultats de l’étude avec les experts du Cnar Financement.

Les administrateurs des lieux Fédurok ont unanimement reconnu la qualité du travail réalisé sur la base d’une simple lecture des bilans, qui relevait de nombreux aspects correspondant à des réalités quotidiennes de leur travail de gestion.

Les débats ont néanmoins permis de pointer certaines particularités, dont notamment les deux idées suivantes :
- les bilans au 31 décembre ne reflètent pas toujours la réalité de situations de trésorerie un peu tendues à certaines périodes de l’année,
- la difficulté de constitution de fonds propres reste prégnante pour des établissements dont l’économie est en partie subventionnée, et qui se trouvent face à partenaires publics qui leur demandent de présenter des « budgets équilibrés ».

L’étude réalisée par le Cnar Financement a mis en évidence des besoins et établi des préconisations. La Fédurok a déjà intégré des éléments de cette étude dans sa réflexion stratégique. Sur la base des préconisations, diverses actions en partenariat avec le Cnar Culture et le Cnar financement pourront ensuite être envisagées.

Dans un autre registre, cette expérience peut se présenter comme modèle pour d’autres fédérations, sur d’autres secteurs, qui souhaiteraient engager un travail de même nature.

Préconisations et propositions d’action

Renforcer l’assise financière des structures :
- Favoriser le recours au crédit bancaire pour le financement des investissements
- Informer et sensibiliser sur les différentes solutions de garantie et d’apports en fonds propres mobilisables auprès des organismes tels que l’IFCIC2 ou France Active
- Explorer les différents moyens de renforcer les fonds propres des structures en mobilisant les acteurs de leur environnement (promouvoir les apports en fonds associatifs de la part des adhérents ou des partenaires publics ou privés)
- Explorer la possibilité de concevoir un outil financier de renforcement des fonds propres au niveau de la fédération

Diagnostic des besoins d’information et de formation en matière de gestion économique et financière (développer une relation durable et « riche » avec son banquier, analyser ses besoins de financements et mobiliser les solutions adéquates, etc.).

Enrichir COOPALIS3 pour y intégrer des indicateurs en matière de structuration financière (FDR, BFR, etc.) et des alertes qui permettraient de signaler les décalages et d’anticiper les besoins (par exemple autofinancement des investissements, allongement des délais de règlement des financeurs, etc.).

Lire l’étude-action

L’uniformisation des scènes de musiques actuelles (SMAC)

La création du label SMAC et la professionnalisation qui s’en est suivie a-t-elle eu pour conséquence l’uniformisation de ces salles ? C’est à cette question qu’a tenté de répondre Rémi Lemaitre dans le cadre de sa maîtrise. Il


Ce mémoire a été rédigé par Rémi Lemaitre en 2007 dans le cadre de la maîtrise Information - communication (option événementiel) de l’université Catholique de l’Ouest, sous la direction de Jean-Luc Michel.
Il s’appuie sur des entretiens avec Philippe Berthelot, Philippe Teillet, Stéphane Martin ou encore Nicolas Crusson, retranscrit dans les annexes.

SOMMAIRE

PARTIE 1 : Histoire des politiques culturelles

I. Naissance des politiques culturelles

- 1) L’époque des masses
- 2) Prise en charge

II. Le Ministère d’André Malraux

- 1) La culture dans le Plan
- 2) Le soutien de la création
- 3) Les maisons de la culture
- 4) Une politique musicale
- 5) Le patrimoine monumental
- 6) La déconcentration

III. Le Ministère de Jacques Duhamel

- 1) La culture dans le Plan
- 2) Une action pluridisciplinaire
- 3) Une méthode sous contrat
- 4) Un mouvement d’ouverture

IV. Le Ministère de Michel Guy

V. Le Ministère de Jack Lang

- 1) Nouveau budget
- 2) Augmentation de la déconcentration
- 3) Formation des professionnels
- 4) L’école et l’art
- 5) Une fenêtre vers l’étranger
- 6) Extension du champ d’action
- 7) L’intégration à la vie économique
- 8) Le point négatif : la médiatisation audiovisuelle

VI. De 1993 à aujourd’hui : refondation des politiques culturelles

- 1) La fracture sociale
- 2) Restaurer le pacte
- 3) Lutter contre l’uniformisation culturelle

PARTIE 2 : Evolution des Salles de Musiques Actuelles (SMAC) : vers une institutionnalisation ?

I. Avant les SMAC

- 1) Les origines
- 2) Premières prises de conscience du milieu musical
- 3) Premières avancées pour les salles de concerts
- 4) Les cafés musiques
- 5) Un premier pas vers la professionnalisation
- 6) Un premier bilan

II. L’arrivée des SMAC

- 1) Construction de la charte SMAC
- 2) Renforcement du programme SMAC
- 3) Les essais d’ « amélioration »
- 4) Dans l’expectative

PARTIE 3 : La différenciation des SMAC

I. Les SMAC sont-elles toutes « identiques »

- 1) Comparaison des programmations
- 2) Comparaison des équipes
- 3) Comparaison des budgets
- 4) Comparaison des prix

II. Pourquoi des ressemblances : est-ce inéluctable ?

- 1) L’industrie du disque
- 2) Le nouveau régime des intermittents
- 3) Une réputation de similitude des programmations
- 4) La logique de professionnalisation
- 5) La logique d’institutionnalisation

ANNEXES

Attention : la version proposée ici est partielle : ele ne contient que le mémoire. La version complète avec les annexes est disponible à la consultation au centre de documentation de l’Irma.

Marché de la musique et programmation de concerts

Ce mémoire a été réalisé en 2007 par Émeline Rosendo dans le cadre de son master Métiers des arts et de la culture à Lyon. Elle y met en évidence la complexité des rapports entre les différents acteurs de la diffusion des musiques actuelles et amplifiées.


Il s’agit en effet ici de comprendre "comment s’organise la diffusion (au sens large) de ces musiques et les difficultés qu’elle peut rencontrer pour apporter un développement et une visibilité égale de chacune".

Marché de la musique et programmation de concerts
un jeu d’acteurs complexe pour maintenir un équilibre fragile

Introduction

I. LE MARCHE DE LA MUSIQUE

1. Le Marché

- A. Définition générale

- B. L’artiste musicien

2. L’industrie de la musique

- A. Présentation

- B. Entre développement artistique et économique

- C. Le public

3. L’intervention publique

- A. Le maintient de la diversité culturelle

- B. L’intervention publique dans les musiques actuelles

II. LES MONDES DU CONCERT

1. Différents lieux de diffusion

- A. Etat des lieux de l’équipement

- B. Statut et fonctionnement des lieux

2. La programmation

- A. La mise en œuvre

- B. Les influences

3. Le jeu du programmateur

- A. La sala Apolo

- B. Les interlocuteurs de l’organisation de concert

- C. L’interaction entre le programmateur et ses interlocuteurs

III. UN EQUILIBRE FRAGILE

1. La crise de l’industrie musicale

- A. Les problèmes de l’industrie du disque

- B. L’artiste indépendant ?

- C. Le public

2. Remise en cause de l’intervention publique

- A. Limite de l’intervention dans les musiques actuelles

- B. Crise des pouvoirs publics et de la diversité culturelle

- C. Intervention à redéfinir

3. Nouvelle programmation pour les musiques actuelles ?

- A. Le concert

- B. Une nouvelle organisation

Conclusion

La version complète, avec les annexes, est disponible en consultation au Centre de ressources et de documentation de l’Irma. Et pour contacter Émeline Rosendo, cliquez ici !

Les échanges culturels

Le Département des études, de la prospective et des statistiques a publié en septembre 2007 deux études sur les flux représentés par les échanges culturels. D’une part le "Culture chiffres" propose un état des lieux des échanges de biens ou de services culturels, et d’autre part, le "Culture études" revient sur les enjeux de ces flux internationaux.


François Rouet, chargé d’études au DEPS, a travaillé sur les biens culturels recensés dans les statistiques douanières : livres, presse, phono-vidéogrammes, partitions musicales, instruments de musique et oeuvres et objets d’art. il ressort de ce travail deux documents :

Les échanges culturels de la France - Culture chiffres 2007-4

Cet état des lieux propose un suivi des évolutions des exportations et importations des biens culturels, dont les échanges "entre la France et le reste du monde dépassent désormais les 2 milliards d’euros". Disponible sur le site du DEPS.

Les flux d’échanges internationaux de biens et services culturels : déterminants et enjeux - Culture études 2007-2

L’étude met en avant le fait que les "industries culturelles sont un enjeu qui dépasse la seule culture". Disponible sur le site du DEPS.

Rencontre nationale Musique

Ce document se veut une synthèse de la rencontre nationale musique, organisée par l’ONDA les 23 et 24 janvier 2007 au Lieu Unique à Nantes. On y retrouve, en plus de la synthèse des ateliers, les interventions de François Ribac, Philippe Coulangeon et Jean-Michel Lucas.


Après le travail collectif mené de décembre 2005 à mai 2006 par l’Onda et de nombreux acteurs de la musique, des réflexions et des questionnements ont émergé et ont fait l’objet d’une rencontre "Musique" dont la synthèse a été publiée début 2007.

SOMMAIRE

INTERVENTIONS

François RIBAC : l’enregistrement, les supports et les objets techniques

Philippe COULANGEON : la vie musicale du point de vue du métier de musicien

Jean-Michel LUCAS : interrogations sur les politiques publiques de la culture : l’intérêt général à portée de main

ATELIERS

Atelier 1 : le projet culturel musical

Après avoir défini et comparé ce qu’est un projet culturel en rapport au projet artistique, notamment dans l’agencement entre ces deux dimensions, l’atelier consacré à ces questions s’est penché sur l’enjeu des résidences d’artistes. Quelle type de pédagogie accompagne ces résidences ? Y’a-t-il un risque de "formatisation" de la création avec ces méthodes pédagogiques ? Comment transmettre face à des groupes hétérogènes ? Quelle relation entre professionnels et amateurs au sein de ces résidences de création ?

Atelier 2 : programmer la musique

Cet atelier s’est attaché à cerner le métier de programmateur, souvent militants, parfois bénévoles, et dont la fonction serait d’activer le plaisir de découvrir auprès du public. La question de son rapport au public a soulevé des interrogations : n’y a-t-il pas une perte d’influence du programmateur auprès du public qui, grâce aux nouveaux modes d’écoute, de découvertes et de prescrition proposés sur Internet, peut plus facilement se passer du programmateur pour découvrir ?

Atelier 3 : héritage « tradition « invention

Comment va l’innovation musicale aujourd’hui ? Au regard du nombre croissant de petits lieux de diffusion qui ferment, elle a du mal… L’aide apportée en sa faveur par l’Etat l’oblige à rentrer dans certaines "cases" parfois peu adaptées à ce qui est justement innovant…

RETRANSCRIPTION DES ECHANGES - DEBATS

> Plus d’informations sur l’ONDA ici.

> Retrouvez d’autres textes de Jean-Michel Lucas sur sa page perso.

Culture et Handicap

Suite à la décision en 2006 du gouvernement de faciliter l’insertion des personnes handicapées, le Ministère de la Culture et de la Communication a publié début 2007 le "guide pratique de l’accessibilité". On y retrouve la charte d’accueil, la présentation du


"Mieux comprendre la spécificité des besoins des personnes handicapées et les adaptations nécessaires pour un accès de tous à la culture passe par une sensibilisation aux différentes « situations » de handicap."

Le guide préconise un état des lieux de l’accessibilité et propose un tableau synthétique des éléments à prendre en compte en terme d’accueil (parcours, éclairage, évacuation…) et d’information (médiation adaptée, matériels spécifiques, mesures tarifaires…).

SOMMAIRE

Charte d’accueil des personnes handicapées dans les équipements culturels

- Préambule : L’accessibilité, un enjeu pour les équipements culturels

- Article 1 Accessibilité du cadre bâti, confort d’usage de l’équipement

- Article 2 Information et communication

- Article 3 Offre culturelle et pratiques artistiques

- La charte mode d’emploi

Les personnes en situation de handicap

- Définitions et caractères spécifiques

Les partenaires

Des dispositifs techniques

Les établissements publics et le handicap

- Conseils des groupes de travail animés par la Cité des sciences et de l’industrie et le musée du quai Branly

Ressources

Sélection de sites Internet - Bibliographie

Annexes

Les clubs de jazz sont-ils encore possibles ?

Le Centre d’information du jazz (Cij) et Jazzman se sont associés pour mener une enquête sur les clubs et les "petits lieux" de jazz en France. Publiée en janvier 2007 dans le magazine, cette étude est désormais disponible en ligne sur le site de l’Irma/Cij.


Avec l’émergence de nouveaux lieux alternatifs (pas de prix d’entrée, cadre de bistrot de quartier, programmation de découvertes, fidélisation d’une jeune génération de musiciens, renouveau d’un public que les prix prohibitifs du « club de jazz » traditionnel décourage), on a bien conscience que quelque chose a changé dans la manière d’aborder la réalité économique d’un club de jazz. Cela appelait une enquête sur l’ensemble des « petits lieux » de jazz en France : quel est leur quotidien ? font-ils tous le même métier ? faut-il faire une différence entre « scènes de jazz » et « clubs de jazz » ?

Pascal Anquetil, responsable du Centre d’information du jazz (Irma) et membre du comité éditorial de Jazzman, a adressé à une trentaine de responsables un questionnaire détaillé sur les « dessous » financiers d’une petite structure de diffusion engagée dans la défense du jazz et des musiques improvisées. Alex Dutilh, rédacteur en chef de Jazzman, a interrogé certains d’entre eux. Le résultat de ce dossier inédit a été publié par le magazine en janvier 2007 dans son numéro 131.

Avec la gracieuse autorisation de Jazzman, nous mettons en ligne toute cette enquête qui se divise en deux parties :

* « Esprit club es-tu là  ? » par Alex Dutilh, * et « Les coulisse des clubs de jazz », l’enquête proprement dite par Pascal Anquetil.

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Enquête : les clubs de jazz sont-ils encore possibles ?

En bonus : une typologie des petits lieux intitulée « Clubs de jazz ou scènes de jazz ? » et une tribune libre « Je veux vivre de mon métier » signée par Marc Slyper, secrétaire général du SNAM Union nationale des syndicats d’artistes musiciens de France-CGT.

Précision : on peut consulter (sur rendez-vous) à l’Irma l’ensemble des questionnaires renvoyés par tous ceux sont qui ont accepté de répondre en toute franchise à toutes les questions concernant l’économie de leur club. Qu’ils en soient tous ici vivement remerciés.

Règlementation des free parties

Retrouvez dans cet article les différentes lois et décrets régissant l’organisation de free party.

Loi n° 2001-1062 relative à la sécurité quotidienne Cette loi relative à la sécurité quotidienne demande l’insertion du fameux article 23-1 instaurant la déclaration du rassemblement au préfet.

Article 23-1 :
Les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées, dans des lieux qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin et répondant à certaines caractéristiques fixées par décret en Conseil d’Etat tenant à leur importance, à leur mode d’organisation ainsi qu’aux risques susceptibles d’être encourus par les participants, doivent faire l’objet par les organisateurs d’une déclaration auprès du préfet du département dans lequel le rassemblement doit se tenir.

Projet Mariani

En 2001, Thierry Mariani propose une série d’amendements à la loi n° 2001-1062 relative à la sécurité quotidienne. On retrouve notamment la possibilité d’un agent de police judiciaire d’ordonner la saisie du matériel de sonorisation, "en cas d’une manifestation non autorisée de grande envergure sur un territoire privé ou public pouvant représenter un danger pour la tranquillité des riverains". Ce projet de loi n’est pas retenu.

Décret n° 2002-887 du 3 mai 2002

Ce texte vient préciser la loi n° 2001-1062 et fixe les conditions de souscription de l’engagement de bonnes pratiques.

Il énumère les caractéristiques des rassemblements (diffusion de musiques amplifiées ; effectif prévisible des participants et du personnel supérieur à 250 personnes ; annonce du rassemblement par voie de presse, tract ou tout moyen de communication ou de télécommunication ; risques possibles pour les participants en raison de l’absence d’aménagement ou de la configuration du lieu) et développe la notion "d’engagement de bonnes pratiques" (garantir la sécurité et la santé des participants, la salubrité, l’hygiène et la tranquilité publique, mettre en place des actions de prévention et de réduction des risques… )

Décret n°2006-334 du 21 mars 2006

Ce décret, publié au JO le 23 mars 2006, vient modifier le précédent décret et les obligations de déclarations des rassemblements festifs à caractère musical et amplifié.
Extrait du décret du 3 mai 2002 modifié par celui du 21 mars 2006

Sont soumis à la déclaration requise par la loi, auprès du préfet du département dans lequel ils doivent se dérouler, les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées dans des espaces qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin, lorsqu’ils répondent à l’ensemble des caractéristiques suivantes :

- Ils donnent lieu à diffusion de musique amplifiée ;

- L’effectif prévisible des personnes présentes sur le lieu du rassemblement dépasse 500 (contre 250 dans la version originale du décret du 3 mai 2002)

- L’annonce du rassemblement est prévue par voie de presse, affichage, diffusion de tracts ou par tout moyen de communication ou de télécommunication ;

- Le rassemblement est susceptible de présenter des risques pour la sécurité des participants, en raison de l’absence d’aménagement ou de la configuration des lieux.

Proposition de loi n°3264

Véronique Besse, députée de Vendée, a proposé en juillet 2006 l’interdiction des rave-party, invoquant "un véritable fléau en terme de santé publique", et "un danger avéré pour la sécurité publique". La proposition n’a pas été retenue.

Extrait de la proposition :

Les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées, dans des lieux qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin et répondant à certaines caractéristiques fixées par décret en Conseil d’État tenant à leur importance, à leur mode d’organisation ainsi qu’aux risques susceptibles d’être encourus par les participants sont interdits.

DOCUMENT ANNEXE :

Pour mieux dialoguer et lancer une concertation entre les différents partenaires, téléchargez Free parties Techno : le livret à l’usage des démarches de concertations , réalisé par Musiques et Danses en Bretagne, Trempolino et Korn’g’heol.

Les nouveaux territoires des festivals

Emmanuel Négrier et Marie-Thérère Jourda ont réalisé en 2006 un rapport pour France Festivals sur les nouveaux territoires des festivals. Ce rapport a été présenté lors du colloque du même nom, qui a eu lieu les 16 et 17 novembre près du Mans.


La synthèse de l’étude présente un important état des lieux des festivals, mais aussi leurs enjeux en terme de partenariat, de budget et de projets plus précis : aide à la création, tarification, coopérations …

SOMMAIRE DE LA SYNTHà ?SE

I. Les principales leçons apprises

1. Éléments pour une carte d’identité

2. Une fréquentation inégale et légèrement croissante

3. Des partenariats à géométrie variable

4. Une économie orientée vers l’artistique et le territoire

5. Tarification et gratuité : des pratiques contrastées

6. Une implication sociale et territoriale

7. Une sensibilité diverse à la création et à la valorisation para-événementielle

8. Les modalités variables de la coopération

II. Les festivals en sept familles

1. Les 4 machines artistiques

2. Les 8 sommets artistiques

3. Les 6 sommets culturels

4. Les 8 forums institutionnels

5. Les 17 carrefours culturels

6. Les 15 rencontres artistiques

7. Les 15 rendez-vous artistiques

Lire l’interview d’Emmanuel Négrier dans Le Nouveau Musicien. Il y évoque le rôle de l’Etat et des collectivités locales dans le financement des festivals ainsi que la répartition de leurs budgets.

L’expression artistique des cultures du monde en France

Ludivine TREHOREL, dans le cadre Master Management des Organisations culturelles, s’est intéressée aux conditions de création d’un nouvel événement en musique du monde à partir de l’étude des festivals existants sur ce champ.

Objectifs

"Le développement des festivals représente un phénomène en soi dans le milieu des musiques du monde, c’est pourquoi notre étude se penchera notamment sur ses réalités. Cependant, approfondir l’approche événementielle ne signifie en aucun cas que nous n’apporterons pas l’importance qui lui est due à l’idée de permanence."

Sommaire

Introduction

1 Etat des lieux
1.1 Un champ culturel vaste, à cerner
1.1.1 Que recoupe l’expression « cultures du monde » en France ?
1.1.2 Historique et raisons du phénomène
1.1.3 Les cultures du monde et leurs publics
1.2 La réalité des festivals de cultures du monde
1.2.1 Trois approches différentes d’un même champ culturel
1.2.2 Poids des festivals dans la diffusion des musiques du monde
1.2.3 Synthèse des études : les difficultés d’un milieu
1.3 Des problématiques spécifiques
1.3.1 D’un contexte à l’autre
1.3.2 La circulation des artistes
1.3.3 Paradoxe : entre engouement et non-reconnaissance

2 Etudes de cas
2.1 L’approche culturelle par les festivals de musiques du monde
2.1.1 Commentaires sur le Festival des Suds à Arles
2.1.2 Commentaires sur le Festival de l’Imaginaire
2.1.3 Commentaires sur le Festival Les Orientales
2.1.4 Commentaires sur le Festival de Martigues
2.1.5 Commentaires sur le Festival des Villes des Musiques du Monde
2.2 L’animation : entre agences événementielles et foires internationales
2.2.1 Commentaires sur l’agence Neovent
2.2.2 Commentaires sur la Foire de Bourges
2.3 Une nouvelle approche : le festival équitable
2.3.1 Commentaires sur le Festival Musiques Vivantes
2.3.2 Commentaires sur le Festival Nuits Métis

3 Intérêts de créer un nouvel événement
3.1 Synthèse de ce qui manque
3.1.1 Programmation
3.1.2 Aires culturelles non explorées
3.1.3 Professionnalisation de l’organisation
3.1.4 Contexte et positionnement des festivals
3.1.5 Rapport au public
3.2 Propositions pour un nouvel événement
3.2.1 Programmation artistique
3.2.2 Logique d’organisation
3.2.3 Politique des publics

Conclusion

L’entreprise de spectacles : une question de métier

Ce document énonce les caractéristiques d’une entreprise de spectacle dans le secteur musical telles que Claude Vauclare, du cabinet Ithaque, les a présentées lors du ForuMa en octobre 2005.

Sommaire

L’entreprise de spectacles
Un secteur éclaté…
L’entrepreneur de spectacles doit donc :

1. Savoir concilier logique artistique et logique économique
Le producteur : l’architecte du spectacle
Le diffuseur (tourneur) : le maître d’œuvre
Le gestionnaire de salle de spectacles

2. Producteur, diffuseur, gestionnaire de salle : Un savoir faire artisanal qui repose sur un important professionnalisme
Savoir faire artisanal mais professionnalisme
Savoir faire et compétences

3. Savoir se repérer dans un environnement complexe
De nouveaux enjeux pour le spectacle vivant musical
Un environnement économique et réglementaire qui bouge
Une recomposition du jeu entre les différents acteurs de la filière

... visant à interdire l’organisation de "rave-party"

Mme Véronique Besse, députée de Vendée, a proposé en juillet 2006 l’interdiction des rave-party, invoquant "un véritable fléau en terme de santé publique", et "un danger avéré pour la sécurité publique". Tollé général dans le milieu des musiques électroniques…

C’est sur le site de l’Assemblée nationale que l’on peut lire la proposition de loi n°3264 faite par Véronique Besse [1]


N° 3264

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIà ?ME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 6 juillet 2006.

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE

par Mme Véronique BESSE

Députée.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Face à l’apparition du phénomène des « raves parties » et à l’augmentation de ce type d’événements, les pouvoirs publics ont pris la décision de reconnaître ces manifestations afin de mieux en encadrer le déroulement.

Ainsi, la loi n° 2001-1062 du 15 novembre 2001 relative à la sécurité quotidienne a inséré un article 23-1 au sein de la loi d’orientation et de programmation relative à la sécurité du 21 janvier 1995. Au terme de cet article, l’organisation de tels événements est soumise à un régime de déclaration auprès du préfet de département, l’objectif de cette procédure étant d’instituer un dialogue entre les organisateurs de « raves parties » et les services de l’État concerné.

Cependant, cette reconnaissance des « raves parties » par la loi n’est absolument pas satisfaisante pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, les « raves parties » représentent un véritable fléau en terme de santé publique. En effet, ces dernières sont en fait une véritable zone de non-droit au sein de laquelle les trafics en tout genre pullulent. Ainsi, les « raves parties » sont, de par leur nature même, de véritables supermarchés de la drogue qui sont une aubaine pour les dealers. L’encadrement prévu par la loi de 2001 n’a absolument pas permis de supprimer ce phénomène et a, au contraire, fourni un cadre légal à des activités illicites. La reconnaissance des « raves parties » par la loi, en apportant une légitimité à ces dernières, a adressé à des populations à risques, un signal ambigu quant à la lutte contre la toxicomanie et le trafic de stupéfiants.

D’autre part, les « raves parties » constituent un danger avéré pour la sécurité publique. En effet, l’accumulation d’alcool et de drogues au sein de ces événements accroît considérablement les risques d’accidents mortels. Ainsi, de nombreuses « raves parties » finissent souvent tragiquement, par la mort de participants, comme ce fut par exemple le cas lors du Teknival de Marigny en mai 2005. L’encadrement mis en place par l’État ne permet pas d’assurer effectivement la sécurité des jeunes, pas plus que celle des biens avoisinants. Les « raves parties » s’accompagnent de violences et de détériorations des biens et de l’environnement, socialement inacceptables.

Ainsi, en cherchant à encadrer l’organisation des « raves parties », l’État se trouve dans une position particulièrement ambiguà« puisqu’il cautionne des comportements dangereux pour la sécurité et la santé publiques tout en mobilisant l’argent du contribuable pour limiter les excès auxquels ces manifestations donnent systématiquement lieu. En cherchant à en réduire les conséquences catastrophiques, l’État a légitimé les « raves parties » et a banalisé les violences dont les premières victimes sont les jeunes eux-mêmes.

C’est la raison pour laquelle, compte tenu des enjeux en terme de sécurité et de santé publique, il est indispensable que les pouvoirs publics sortent de cette contradiction et interdisent l’organisation des « raves parties ».

Tel est l’objet de la présente proposition de loi dont l’article unique réécrit l’article 23-1 de la loi d’orientation et de programmation relative à la sécurité du 21 janvier 1995 afin d’interdire les « raves parties ».

PROPOSITION DE LOI

Article unique

L’article 23-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité est ainsi rédigé :

« Art. 23-1. - Les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées, dans des lieux qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin et répondant à certaines caractéristiques fixées par décret en Conseil d’État tenant à leur importance, à leur mode d’organisation ainsi qu’aux risques susceptibles d’être encourus par les participants sont interdits.

« Si un rassemblement visé au premier alinéa se tient en dépit de cette interdiction, les officiers de police judiciaire et, sous leur responsabilité, les agents de police judiciaire saisissent le matériel utilisé en vue de sa confiscation par le tribunal.

« Toute personne organisant un rassemblement interdit au sens de l’alinéa premier de cet article s’expose à des poursuites pénales sur la base de l’article 431-9 du code pénal. »


Eléments statistiques sur la diffusion des spectacles de variétés et de musiques actuelles

Le Centre National de la Chanson des Variétés et du Jazz publie tous les ans les résultats de son étude sur la diffusion des spectacles. Débutée en janvier 2005, cette étude met en évidence une baisse du nombre de représentations payantes, mais, en parallèle, une augmentation du montant de billetterie HT.


Les informations traitées pour l’élaboration de ces statistiques de diffusion des spectacles de variétés et de musiques actuelles sont des données déclaratives collectées depuis le 1er janvier 2005 dans le cadre de la perception en direct par le CNV de la taxe fiscale sur les spectacles.

- 2007 : Eléments statistiques sur la diffusion des spectacles de variétés et de musiques actuelles

Les déclarations de spectacles ayant eu lieu au cours de l’année 2007 représentent un total de 39 640 représentations pour un montant total de billetterie et de contrats de cession hors taxe de 480,5 millions d’euros. Ces représentations sont à 87% des représentations payantes : 34 331 représentations pour un montant total de billetterie déclarée de 470,8 millions d’euros (soit 16,5 millions d’euros de taxe fiscale déclarée). Les représentations gratuites (5 309) sont sous-représentées : elles ne pèsent que 2% dans le montant total de taxe déclarée..

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Synthèse 2007

- 2006 : Eléments statistiques sur la diffusion des spectacles de variétés et de musiques actuelles

Sur l’année 2006, le CNV compte 35 238 représentations pour un montant total de recettes de billetterie et de contrats de cession hors taxes de 425,5 millions d’euros.

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Statistiques 2006

- 2005 : Eléments statistiques sur la diffusion des spectacles de variétés et de musiques actuelles

En 2005, 31 825 représentations ont été déclarées. L’ensemble de la taxe collectée correspondante représente environ 13,1 millions d’euros sur une assiette d’un peu plus de 375 millions d’euros de billetterie hors taxes et de contrats de cession déclarés.

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Statistiques 2005

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Réactualisation du CNV en septembre 2006

Charte du réseau des festivals de culture électronique

L’association "réseau des festivals de culture électronique" a pour but de fédérer les festivals de musiques et des cultures électroniques, nouvelles, alternatives, adhérents au réseau, leur développement et leur promotion en France et à l’étranger.


Depuis avril 2006, les cinq festivals de musiques et cultures électroniques Nuits Sonores, Astropolis, Nà¶rdik Impakt, Marsatac et Calvi on the Rocks forment le Réseau des festivals de culture électronique. La charte de ce réseau présente ses objectifs et ses engagements.

Les OBJECTIFS du Réseau des Festivals de Culture Electronique.

- REPRESENTATION : la représentation collective auprès des différentes institutions,

- COMMUNICATION : une communication commune sur la légitimation et la reconnaissance des cultures électroniques à travers les festivals,

- MUTUALISATION : la mutualisation de certains moyens opérationnels, notamment en matière de communication ou de recherche de partenaires,

- PARTAGE : le partage des informations et expériences communes entre les membres du réseau dans un esprit non seulement d’entraide mais aussi d’optimisation des actions individuelles.

Les ENGAGEMENTS du Réseau des Festivals de Culture Electronique

- EN MATIERE DE PROGRAMMATION

- ENVERS LES ARTISTES

- AU NIVEAU LOCAL

- ENVERS LE PUBLIC

- RESPECT DES REGLES EN VIGUEUR

- ROLE AU NIVEAU NATIONAL

Site du réseau : www.lereseau.cc

L’observation participative : une méthode proposée par La Fédurok

Face au peu de données disponibles sur son secteur, La Fédurok, fédération nationale de lieux de musiques amplifiées / actuelles, a développé depuis 5 ans des outils de connaissance approfondie des réalités de ses adhérents. Elle met en ligne depuis avril 2006 sa méthode pour l’observation participative.


Cette méthode d’observation est réalisée pour et par la Fedurock et ses adhérents. Il s’agit de produire, organiser les données sur les lieux de musiques amplifiées / actuelles, mais aussi de produire des outils techniques pour mieux analyser ces données.

SOMMAIRE

1. Les enjeux de l’observation participative et partagée

2. Principes et éthique de l’observation participative et partagée

3 A l’origine de l’observation participative et partagée : "le tour de France"

4. La méthode

5. Les outils techniques

6. L’analyse, la production collective et les restitutions

>> Le document est disponible au téléchargement sur le site de la Fedurock.

Le guide de la fête

Afin de réduire les erreurs administratives à l’origine de nombreuses annulations de soirées "techno", et d’éviter les éventuels refus des pouvoirs publics, Technopol a mis en ligne un guide pratique de la fête, à l’occasion des 10 ans de l’association en février 2006. Pour une bonne éclate sur du gros son, le tout au mieux avec les autorités… ?

Depuis sa création en 1996, Technopol défend, soutient et conseille les organisateurs de soirée "techno". Ils ont réuni informations et conseils dans ce guide mis à disposition sur leur site.

Il est fait pour ceux qui se lancent dans l’organisation de soirée, ou qui cherchent des informations particulières supplémentaires. Il s’adresse en priorité aux amateurs et aux structures associatives.

Sommaire

Introduction

Les organisateurs
- L’organisateur du dimanche
- L’association
- La société
- L’organisateur occasionnel et la licence

Soirées et lieux
- Fêtes
- Lieux
- Récapitulatif

Mise en œuvre
- Autorisations
- Assurance
- Sécurité
- Déclarations diverses
- Les risques
- L’aide de Technopol

Annexes et Outils
- Les textes de lois
- Carnet adresses et liens
- Documents types

Identifiez-vous et consultez le guide

Plus d’infos sur Technopol

Analyse du dispositif de délivrance des licences d’entrepreneurs de spectacles

Ce rapport de S.Kancel et de D.Chavigny (Inspection générale de l’administration des affaires culturelles) a été publié en mars 2005. Il revient sur la procédure d’attribution des licences, tente d’évaluer le dispositif et formule des pistes afin d’améliorer la procédure.

Sommaire

I- La procédure d’attribution des licences

I.1- Les motivations et les dispositions de la loi du 18 mars 1999
I.2- L’application de la loi dans les régions
A- Les licences d’entrepreneur
B- Le poids de l’ordre du jour des commissions
C- Les avis émis par les commissions
D- L’instruction des dossiers
E- L’utilisation du logiciel Atalie

II- L’évaluation du dispositif mis en place

II.1- La loi a globalement atteint ses objectifs A- Des résultats positifs
1)- L’accompagnement des entreprises pour une mise en conformité avec les exigences de la loi
2)- L’observation du secteur d’activité et la fonction d’alerte
3)- La vérification du respect des lois sociales et du droit de la propriété littéraire et artistique
4)- Le respect des normes de sécurité des lieux de diffusion
B- L’application de la loi a cependant connu quelques limites
1)- Le caractère globalement indulgent de l’examen des dossiers
2)- L’insuffisance des suites données en matière de contrôle et de sanction
3)- Une observation synthétique inexistante au niveau national
4)- L’inapplication manifeste de l’obligation de publicité du numéro de licence
5)- L’inapplication de l’obligation de déclaration préalable des spectacles occasionnels
II.2- Les commissions ont, à juste titre, été cantonnées à leur rôle légal
A- Le contrôle du travail illégal
B- Le repérage des faux occasionnels
C- Le suivi de l’emploi dans le spectacle vivant
D- La vérification du niveau d’activité des détenteurs de licence
E- La maîtrise de l’utilisation des CDD d’usage

III- Les pistes d’amélioration de la procédure

III.1- Conserver une procédure de licence III.2- Renforcer la fonction d’observation
A- La fonctionnalité du logiciel ATALIE
B- Le rôle de l’administration centrale
III.3- Renforcer le fonctionnement technique des commissions
A- Améliorer la capacité technique des DRAC
B- Renforcer les pièces du dossier
C- Pré examiner les dossiers
D- Régler le problème de la compétence géographique des membres de la commission

Récapitulatif des préconisations
Annexes

L’économie de la billetterie du spectacle vivant

L’étude confiée par le DEP au cabinet Ithaque repère les pratiques et les stratégies des lieux de diffusion en matière de réservation et de vente de billets. Elle s’intéresse plus particulièrement aux choix de canaux de diffusion et aux recours éventuels à des opérateurs spécialisés.

Loi n°2001-1062 du 15 novembre 2001 relative à la sécurité quotidienne

Publiée au Journal officiel le 16 novembre 2001, cette loi instaure l’obligation, à propos des free-parties, de soumettre auprès de la préfecture une "déclaration préalable des rassemblements festifs à caractère musical organisés par des personnes privées dans des lieux non aménagés".

Consultez la loi sur la sécurité quotidienne sur le site de légifrance.

Réforme de l’Ordonnance de 45

Loi n° 99-198 du 18 mars 1999 portant modification de l’Ordonnance n° 45-2339 du 13 octobre 1945 relative aux spectacles

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Ordonnance 45-2339 du 13 Octobre 1945 modifiée relative aux spectacles

L’ordonnance du 13 octobre 1945

Lettre ouverte à M. Jean-Jacques Aillagon sur l’évolution du dispositif SMAC

Lettre ouverte au Ministre de la Culture, dont les principes ont été décidés lors de l’AG de La Fédurok qui s’est tenue les 7, 8 et 9 juillet 2003 à Châteaulin, suite à l’intervention d’André Cayot et Bernadette Rousseaux de la DMDTS sur l’évolution du dispositif SMAC. Cette lettre ouverte est signée par la Fédurok et la Fédération des Scènes de jazz et de musiques improvisées.

La charte des missions de service public pour le spectacle vivant

"Cette charte, document politique fondamental visait à définir les principes généraux de l’action de l’Etat en faveur du spectacle vivant. Elle avait été établie au terme d’une large consultation des collectivités territoriales, des associations d’élus, des administrations et des secteurs professionnels concernés. La charte a été transmise par une circulaire ministérielle aux préfets le 22 octobre 1998".

Source : supplément à la lettre d’information du ministère de la culture et de la communication n°40 - 16 décembre 1998

C’est comme ça ! Rendez-vous avec la scène chanson - 2002

Ces rencontres, dont voici les compte-rendus, se sont déroulées du 25 au 27 janvier 2002 à la Maison de la Musique de Nanterre. Organisées par le Thécif, leur but est, à travers des spectacles, des rencontres ou des master classes, de "mieux connaître la scène chanson et comprendre comment s’élabore une création scénique". Trois tables rondes eurent lieu dans le cadre de ces rencontres : "Chanson et mise en scène", "La chanson en lumière" et "Panorama de la chanson francophone"

C’est comme ça ! Rendez-vous avec la scène chanson - 2003

Ces rencontres professionnelles de Vanves, organisées par le Thécif, furent modulées en quatre parties : "La chanson entre coaching et mise en scène", "Lumière et mise en scène", "La création et son exploitation" et les "Réponses culturelles", débat destiné à refléchir à la fidélisation du public de la chanson par le biais d’une action publique

Circulaire Smac

Cette circulaire du 18 août 1998 dont l’objet est la mise en place d’un dispositif de soutien aux Scènes de Musiques Actuelles (SMAC) expose les objectifs du programme mis en place ainsi que les critères de l’attribution des aides.

Étude sur les festivals et les créations en musiques traditionnelles

Dans le cadre d’une réflexion engagée entre la Fédération des associations de musiques et danses traditionnelles (FAMDT) et la Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles (DMDTS) du ministère de la Culture, le Centre d’information des musiques traditionnelles a été chargé de la réalisation d’une étude en deux volets sur la création et la diffusion du spectacle vivant. Le premier volet portait sur les créations spécifiques dans le secteur et le second sur les festivals de musiques traditionnelles et de musiques du monde.

L’étude est disponible en ligne sur le site du CIMT

Lieux de vies musicales

Ce dossier a été réalisé par Opale/Culture&Proximité en 1995 à partir de données sur les équipements culturels de proximité dédiés à la pratique et la diffusion des musiques amplifiées.

Sommaire : "Lieux de vies musicales"


« Réalisation OPALE « Mai 95 -
Contexte

– Une notion générique regroupant différentes formes d’équipements – Un secteur en évolution dans un contexte favorable

Activités

– Deux activités de base : concert et répétition
– Des fonctions associées et complémentaires

- Répétition en conditions scéniques
- Enregistrement
- Cours de pratique instrumentale ou de chant
- Ateliers MAO (Musique Assistée par Ordinateur)
- Services de conseil et d’accompagnement des groupes
- Stages de formation technique
- Services d’information
– Une multiciplicité de combinaisons possibles

Usagers

– Les usagers des lieux de pratique musicale

- Résultats d’enquêtes

- Constats généraux

Environnement

– Les autres salles de concerts et spectacles
– Les autres studios de répétition et d’enregistrement
– Les cafés, bars, brasseries et restaurants
– Les interlocuteurs institutionnels
– L’inscription dans des réseaux existants ou à construire

Statut juridique

– Rôle et place des collectivités locales
– Le double statut « entreprise commerciale/association loi 1901 »
– Faut-il aller vers un nouveau statut ?

Ressources humaines

– Les compétences professionnelles d’une équipe

- Les postes principaux
- L’importance de l’équipe
– Le statut des membres de l’équipe

- Entre fonction publique et précarité : une absence de statut ?
- Pour stabiliser les emplois : des pistes à explorer
- La question du bénévolat
– Les moyens humains requis sont variables

Moyens techniques

– Les aménagements de salles

- Isolation et correction acoustique
- Quelques principes d’aménagements
- Deux exemples de plans d’aménagements
- La réglementation
– Le matériel technique

- Sonorisation et éclairage des salles de concert
- Équipement des studios de répétition

Économie

– Les investissements

- Investissements immatériels
- Investissements matériels
– Le fonctionnement

- La part du chiffre d’affaires dans le budget
- Les contributions volontaires (bénévolat)
- Les subventions de fonctionnement et les mises à disposition
– Quelques pistes de réflexion

- Développer les délégations de service public
- Augmenter la solvabilité des usagers

Montage

– L’élaboration du projet

- Prendre une orientation tenant compte de la demande initiale
- Créer un groupe de travail et d’action associant trois types d’acteurs
- Mettre en place un partenariat de projet et d’action
– La création de l’équipement

- Une identification des porteurs de projet le plus tôt possible
- Contractualiser
– Les évolutions du partenariat et des activités

- Des conventions de trois ans reconductibles
- Des évolutions de partenariat dans des directions multiples
- Des extensions d’équipements dans certains cas

Documentation

- Pratiques culturelles des jeunes
- Pratiques musicales, actions musicales
- Acoustiques
- Genres musicaux
- Expériences, montage de projets
- Guides et annuaires professionnels
- Actes de journées de rencontres
- Économie, gestion
- Législation
- Coordonnées des structures citées
- Quelques autres structures ressources

CRD
Ouverture au public

- Pour la documentation : du lundi au mardi de 14h à 18h

- Pour le conseil : du lundi au mardi de 14h à 18h


Vous pouvez également nous contacter par mail

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